Texte libre

 


Ben bienvenue sur mon blog ...

Voici mon hommage au reggae ...

J'espère que tu passeras un bon moment à feuilleter (enfin facon de parler ) les quelques pages de ce blog !! Alors bonne visite

Et n'hésites pas à lacher des comm .... c'est fait pour ca.

Bless

Si tu veux m'écrire tu clik :)




N.B : Je n'ai pas la prétention d'avoir écrit tous les articles, Il s'agit pour moi de faire de ce blog un mémoire de mes recherches sur le reggae et la culture Rasta et que j'essaie de faire partager.

JAH bless

Vendredi 5 janvier 2007

lors d'un match de foot, un journaliste posa à bob marley, cette question : " Monsieur Marley, ne trouvez-vous pas étrange de jouer une musique de pauvres et d’être aussi riche ? " Bob Marley : (dans un survêtement aux couleurs de la Jamaïque, ses nattes dissimulées sous un bonnet de tricot répond) : "I am what I am" Passion d’enfance commune aux enfants des ghettos de Kingston, seul sujet d’unanimité entre les Wailers et leur entourage, amour du beau jeu argentin et brésilien, ultime distraction pendant son agonie, le football accompagne la vie du « Tuff Gong » jusque dans ses derniers instants. Partout ou il allait et ceux Malgré ses obligations musicales, robert nesta Marley réservait toujours un temps pour jouer au foot. Ainsi sur la route, ce devint une pratique habituelle que de participer aux parties amicales, souvent contre une sélection de journalistes musicaux ou des équipes d'enregistrement. On peut dire qu'après la musique et les femmes le football est ce qui compte le plus aux yeux de Bob Marley. Il possède cette dextérité au pied par laquelle on reconnaît, au Brésil en Afrique comme aux Caraïbes celui qui a grandi dans le ghetto. "I love music before I love football. If I love football first, maybe that a bit dangerous, because the football is very violent. If a man tackle you hard, it brings feelings o' war!" -"J’aime la musique avant le football. Si j’aimais le football d’abord, ce serait peut-être un peu dangereux, parce que le football est très violent. Si un homme te tacle durement, ça te donne des sentiments guerriers."b.m. Passion d’enfance commune aux enfants des ghettos de Kingston, seul sujet d’unanimité entre les Wailers et leur entourage, amour du beau jeu argentin et brésilien, ultime distraction pendant son agonie, le football accompagne la vie du « Tuff Gong » jusque dans ses derniers instants... Partout ou il allait et ceux Malgré ses obligations musicales, robert nesta Marley réservait toujours un temps pour jouer au foot. Ainsi sur la route, ce devint une pratique habituelle que de participer aux parties amicales, souvent contre une sélection de journalistes musicaux ou des équipes d'enregistrement. On peut dire qu'après la musique et les femmes le football est ce qui compte le plus aux yeux de Bob Marley. Il possède cette dextérité au pied par laquelle on reconnaît, au Brésil en Afrique comme aux Caraïbes celui qui a grandi dans le ghetto. La passion du foot en jamaique : Les colons britanniques ont importé le football aux Antilles à la fin du dix-neuvième siècle. Le premier club officiel se crée en 1893, et rapidement d’autres suivent dans les principales villes de l’île, à Kensington, Melbourne, Kingston, Lucas, et à Saint-Georges. Avant même l’indépendance obtenue en 1962, une sélection nationale dispute des rencontres amicales, principalement contre Haïti et Trinidad & Tobago, voire dans le cadre de petites compétitions régionales comme les Central American and Carribean Games. Le football s’est surtout développé dans les ghettos des Rude Boys de Kingston, notamment dans celui de Trench town qui voit grandir Bob Marley. La Jamaïque, comme les autres îles des Antilles britanniques, reste majoritairement réfractaire aux sports nobles anglais comme le cricket et le polo.Les wailers, une équipe de foot : Presque tous les membres du groupe adoraient le foot, mais le plus passionné était Alan Skip Cole. Un des meilleurs amis de Bob, il était l’ancien avant centre de l’équipe de Jamaïque, ni plus ni moins le meilleur joueur des Antilles britanniques de tous les temps. Il permettait aux Wailers de suivre un véritable entraînement quotidien. Chaque soir, après le travail au studio, Marley ne manquait jamais la partie de soccer dans la cour du 56 Hope Road. Bob Marley & the Wailers avait équipé le bus de la tournée d'une télé pour qu'il puisse suivre les matchs. A chaque étape, des matchs étaient disputés, parfois très sérieusement, contre des équipes de journalistes locaux ou des membres des maisons de disques, voire des petits clubs. En 1980, pour l’ultime tournée, un véritable tournoi fut organisé en marge d’un concert londonien dans un stade indoor près de Fulham, un des quartiers et club de la capitale anglaise. Bob a également joué avec les joueurs professionnels du FC Nantes comme Henri Michel, du PSG et probablement avec d’autres clubs professionnels lors du passage des Wailers dans leurs villes. On dit que quand Bob jouait de la musique, le ballon n'était jamais très loin. Il jouait au football presque tout le temps avant un concert, en coulisse ou pendant l’entracte. Et lorsque Bob jouait au football, sa guitare n'était jamais très loin non plus. La musique et le football n'étaient jamais dissociés. En 1978, le « Kaya tour » fut le grand moment footballistique de la carrière des Wailers. Tout fut prévu pour suivre le plus de match possible de la Coupe du Monde en Argentine. Cette année-là, le trophée fut soulevé par l’Argentine. Bob était un fervent admirateur du jeu latin. Lors de la tournée, le passage en Amérique du Sud lui permit de rencontrer le joueur argentin Paulo Cesar. Alors rien d’étonnant à ce que le plus grand concert qu'il ait donné se soit déroulé dans un stade de football : le mythique stade San Siro à Milan. Le 27 juin 1980, devant 100000 personnes. La blessure du « tuff gong » : La légende veut que Bob Marley décède des suites d’une blessure mal soignée provoquée lors d’un match de football. Comme beaucoup d'histoires au sujet de Bob, c’est n’importe quoi. Quand Marley s'est blessé à l'orteil, le cancer était déjà présent dans son corps. La rencontre : Selon les témoignages de journalistes français ayant participé à ce match en 1977 à Paris. La rencontre a lieu Quai Branly,en mai, sur un terrain coincé entre la Seine et l'hôtel Hilton, à la veille de leur concert parisien. D’un côté, Bob Marley, les Wailers et quelques journalistes de la presse rock, en face, une équipe composée de célébrités. Bob Marley est ailier gauche. Les Wailers se répartissent au centre et à l’arrière. mais lors de cette partie Bob Marley s’est blessé au pied. Mi-temps. 1-0 .. La douleur le contraint à sortir du terrain. en fait dès 1975, l’ongle de son gros orteil le faisait souffrir, il avait contractée cette blessure lors d’un match à Trench Town.et c'est au cours de ce match en 1977, à Paris, que cette vieille blessure s'est réouverte lors d'un choc avec un adversaire. Ce n’est pas sa blessure au pied qui mènera Marley à la mort car au moment où Bob s’est blessé à l’orteil, le cancer était déjà présent dans son corps. En fait, la blessure au pied de Bob, en 1977, a aggravé celle contractée deux ans auparavant, et n’a fait qu’empirer son état général, mais elle n’est pas directement à l’origine de son décès. il fêta, son ultime anniversaire le 6 février 1981, et visionna avec ses amis Junior Marvin, Seeco et Tyrone Downie une émission dédiée au Roi Pelé. Un dernier bonheur avant l’issue fatale, le 11 mai 1981… merci à reggae.fr pour la source. Deux de ses enfants ont mêmes décidés de lancer une marque de chaussures de sport en son honneur dont le nom est « Bob Marley » Les modèles créés sont bien sûr aux couleurs rasta : vert, jaune et rouge. Le modèle Cool Running fait directement allusion au football puisqu'il ressemble à une basket de foot, les crampons en moins. "Football is a whole skill to itself. A whole world. A whole universe to itself. Me love it becauseyou have to be skilful to play it!Freedom! Football is freedom." Bob Marley


-" Le football est une aptitude à part entière. Un monde à part entière. Un univers entier en soi-même. J’aime ça parce que tu as besoin d’être doué pour y jouer. Le football, c’est la liberté."

Tiré de l'excellent Blog de Arkayog, je vous conseille d'aller y faire un tour.
Par Gismo - Publié dans : Chroniques
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Vendredi 5 janvier 2007
fluoman est le plus grand Artiste peintre français rasta. Il nous laisse 500 oeuvres toutes réalisées à base d'acrylique fluorescente. Chaque peinture réagie à la lumière noire, à l’ultras violet. il passa sa jeunesse à Marseille, puis s'installa dans la ville de Chartres au début des années 80 et y resta jusqu'en 2000, Il y réalisa plusieurs expositions, dont une au musée des Beaux Arts.Il retourna en 2001 à Marseille, la « ville de son cœur », dans le quartier des Goudes afin de pouvoir étudier la luminosité propre à la Méditerranée, il réalisa une série de toiles illustrant sa vision fluo du littoral phocéen. On peut encore voir deux peintures murales fluo dans les travées du Stade Vélodrome. Lors des matchs, drapeaux et grandes voiles étaient préparés par fluoman. Ce travail a été effectué en collaboration avec le groupe de supporters MTP (Marseille Trop Puissant). Il a voyagé à travers le monde, et particulièrement en Afrique, où il a réalisé de nombreuses toiles. En 1980 Fluoman part en Jamaïque, et réalise une fresque murale à Tuff Gong, dans la résidence de Bob Marley qu'il avait rencontré personnellement quelques mois avant, lors de concerts à Paris. Il a également peint chez Joseph Hill du groupe Culture avec qui il avait de très bonnes relations. Fluoman est un pionnier de la culture rasta en France. Il est un des fondateur du label français « Jah Live » dont il conçu les jaquettes de la plupart des productions vinyles. " jah live " a organiser également des concerts de reggae à Paris en faisant venir des Jamaïcains qui n’avaient jamais jouer en France auparavant : Culture, The Congos, Ras Michael... Lors de ces concerts il exposait des toiles en décors de scène qu'il éclairait pendant les prestations des artistes. Fluoman a nommé ce principe d'éclairage fluo en live "Sound System Fluo" ou "Fluo System". un court métrage « Fluo System » fut réalisé en 1981.Ce jeu de couleurs hypnotise le public et transcende les artistes, c'est la réunion entre la musique et la peinture. FLUOMAN peindra un grand nombre de Back-Drop (peinture de fond de scène) destiné au fluo system. FLUOMAN nous a quitter durant l'hiver 2005, son fils ELIJAH et Fabien un grand ami de FLUOMAN, ont créer une formation musicale. ils jouent dans le groupe de reggae AFRICABLIZ’E . Aujourd'hui, ce groupe est composé de 11 musiciens, d'un danseur, de deux ingénieurs du son et de lumière et perpétue les "fluosystem".


Tiré de l'excellent Blog de Arkayog, je vous conseille d'aller y faire un tour.
Par Gismo - Publié dans : Biographies
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Vendredi 8 décembre 2006
On est en droit de se le demander vu que l'île ne fait pas plus de 212 km2... c'est tout petit, oui ! C'est la même superficie que certaines de nos régions, c'est pour dire !
Elle est située à un point stratégique des Etats-Unis, dans les Antilles. Elle s'est vu colonisée par pas moins de sept pays : la Hollande, l'Espagne, la Grande Bretagne, Malte, la France, le Danemark et les Etats-Unis.
On y parle donc un patois nourri de français, hollandais et anglais...


Si je vous parle de Ste Croix, ce n'est sûrement pas pour la beauté de l'île (même si on peut l'imaginer) mais plutôt pour les bonnes vibrations qui s'en dégagent...
Alors que le roots semble s'éteindre en Jamaique, le renouveau d'un reggae profond s'éveille sur les îles vierges et plus particulièrement à Ste Croix. On parle même de prochaine "Mecque du nu-roots" !
On y découvre une scène musicale surdéveloppée, en commençant par MIDNITE et INNER VISIONS qui ont fondé ce son si particulier à Ste Croix.
Du Rockers, Roots, Stepper au One Drop, en passant par le Dancehall, les différents styles ne manquent pas à l'appel.
RAS ATTITUDE offre un Dancehall "tranchant", BATCH une capacité vocale exceptionnelle. On se ravira des voix féminines comme DEZARIE, SISTAH JOYCE ou MADA NILE.

Hélas ce son ne parvient que difficilement à nos oreilles, en particulier en live... MIDNITE est venu pour la première fois en live au JA'SOUND de 2005, BAMBU STATION à celui de 2006 accompagné d'Iba...

Quelques groupes :
Abja, Bambu Station, Midnite, Dezarie, Niyo Rah, Mada Nile, Ras Attitude, Batch, Iba, Yahadanai, Pressure...



Pour écouter rendez-vous sur la radio du label d'I Grade > http://www.igraderecords.com/
Par Maeva to Parano - Publié dans : Culture Rasta
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Vendredi 8 décembre 2006

En Jamaïque il n’y a pas que de bons musiciens mais aussi des artistes peintres.


Alexander Cooper est un artiste très reconnu et respecté dans son pays. Originaire de St Mary à Kingston, il vit le jour en 1934. Diplômé en 1959 au Jamaica School of the Arts il part pour New York pour approfondir sa pratique et c’est en 1964 il reçut le 1er prix national d’art en Jamaïque. Par la suite son art est reconnu dans de nombreux pays comme le Mexique, le Canada et même l’Allemagne.

Il nous présente beaucoup de tableaux figuratifs qui nous présente le peuple jamaïcain dans leur plus grande simplicité dans des situation quotidiennes comme par exemple des enfants dans la rue, un groupe de femmes faisant la lessive au bord d’une rivière, des portraits de personnes âgées. Son traitement est très doux et naïf avec des teintes plutôt pastel donc plus « agréables » à l’œil pour ceux qui ne sont pas amateurs d’oeuvres violentes et choquantes.

Ses œuvres se font rares malheureusement donc très difficile à trouver sur le net.
Si cela vous intéresse il vous faudra traîner dans les bibliothèques (section art) ;)

On peut voir des images et une petite bio sur : http://www.reggae-live.com/dossiers/art-jamaique/alexander-cooper/alexander-cooper.php
Par [MeReDy] to Parano - Publié dans : NEWS
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Vendredi 8 décembre 2006

Parmi les pionniers du fameux et haut très actuel hip-hop : Diana King. Issue d’une famille de quinze enfants, elle fait ses débuts sur scène dès l’âge de treize ans. Après avoir faits tous les  salons des hôtels de riches, elle sillonne les States et l’Europe avec Shabba Ranks. Son style est innovant, elle mélange le reggae avec ses racines musicales : funk et groove du rhythm’n’blues américain.

 Le titre « Here Comes The Hosteppers d’Inni Kamoze connu un large succès dancehall dans les années 90 et ressort en version Hip Hop en 1994, qui devient vite un tube mondial. Le Hip Hop touche désormais un très large public, celui de la « classe moyenne banlieusarde »

Le tube mondiale est même utilisé pour divertir les meetings du RPR durant les présidentielles de 1995. Et oui à cette époque on ne pensait pas qu’à Karchériser la jeunesse banlieusarde.

Bref le Hip Hop est né.

Tant qu’on y est, on va parler du raggamuffin, paroles mi parlés mi chantés en cascade sur des rythmes de reggae. Le terme Raggamuffin vient de nos « amis » les Britishs signifiant … euh … Gueux, et donnera naissance à une déferlante de DJ, rappeurs et chanteurs.

Mais le terme Ragga est très éloigné du terme reggae, le chanteur ragga endosse l’image d’un mauvais garçon rebelle et agressif de la jungle urbaine, tel U-Roy ou Yellow Man.

En France, le ragga explose avec le fameux BoomBastic de Shaggy.

 D’un autre coté, les noirs américains immergent leur pays sous l’influence d’une vague de Rap qui prend sa source au reggae : les fameux toasters jamaïcains se sont mués en DJ. Le sexe revient alors en force, on voit éclore l’humour paillard du slack ou slackness.

Dès les années 80, de nombreux albums aux langages crus, pornographiques, aux textes violents et sexistes. L’Europe accueille pourtant ce mouvement mais change alors la perception du reggae, jetant le discrédit sur l’image pur et digne  de cette musique.

Par Gismo - Publié dans : Culture Reggae
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Jeudi 9 novembre 2006

Par ce manque d'articles sur la culture rasta, j'ai décidé de vous raconter l'histoire du peuple jamaicain en plusieurs parties qui feront l'objet de plusieurs articles. Par un manque de temps certain je ne promets pas de pouvoir en faire un chaque semaine mais je ferai de mon mieux.
Ma première partie consistera à la présentation de l'arrivée des colons en Jamaique.


Il y a aujourd'hui près de 2,5 millions d'habitants en Jamaique,
76% sont d'origine africaine
15% sont afroaméricaines
4% sont afroasiatiques
3% de race blanche
2% d'aures origines

Cette diversité est du aux nombreuses guerres qui ont été éclatées sur cette île, question de survie pour les esclaves, lutte de pouvoir des politiciens, etc...

Il y a longtemps, les indiens arawaks,qui peuplait l'île l'ont baptisé Xaymaca ou encore Xamaica ("le pays des sources" ou "le pays de bois et d'eau"). Ils y sont arrivés par deux vagues d'immigrations, la première vers l'an 500 et la seconde entre 850 et 900 après JC.Ils se sont alors installés sur 11000km² qu'offre l'île, une ds superficies les plus grandes des Antilles.
Ils cultivent le coton (nous leur devons d'ailleurs l'invention du hamac dont le véritable nom était Arawak), ils sont également fermiers ou pêcheurs, ils taillent des bijoux dans les pierres, font de la musique, danse et déjà jouent au ballon.
Des gens qui vivent tranquillement jusque l'arrivée du sacré Christophe Colomb le 3 mai 1494, à la recherche d'or pour agrémenter la couronne espagnole.
Ils accostent dans l'actuel Saint Ann's Bay pour le plus grand malheur des paisibles arawaks. Colomb remplacera alors le X de Xamaica par un J lors de la retranscription phonétique du nom.
Les premiers colons espagnols arrivent en 1510, et le peuple des arawaks est dissiminé par les conquistadors.
Certains résistent et sont alors brutalisés ou encore exploités et la plupart succombe aux épidémies. d'autres encore préfèrent le suicide.
En 1611, il ne reste plus que 74 arawaks.

Pour remplacer la main d'oeuvre manquante, les espagnols organisent la traite des noirs et en 1517 les premiers bateaux d'esclaves arrivent d'Afrique.

[A suivre ...]

(Tiré de "Tendance Rasta" aux éditions musiques & Cie)

Par Gismo - Publié dans : Le mouvement Rastafarai
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Vendredi 3 novembre 2006
En 1517, les premiers bateaux d'esclaves noirs arrivent, originaires d'Afrique Occidentale dont la plupart appartiennent à la même tribu ghanéenne composée en grande partie de chasseurs et de guerriers.
Leur forte cohésion ethnique et leur culture achanti leur donne la force de résister à l'esclavage. Malgré les conditions dictées par les autorités du pays, ils continuent de pratiquer leur religion, le myal, dans laquelle la musique tient une large place, ils communiquent avec les morts à l'aide de tambours, et les obeahmen (sorciers, guerisseurs et prêtres)continuent à orchestrer la vie et les rituels du peuple.

Aux tranquilles Arawaks succèdent les maroons. Les populations d'esclaves qui ont peuplé la Jamaique ont été les plus indomptables et les plus difficiles à contrôler de toute l'histoire de l'esclavage.

De 1550 à 1650, l'île compte 1500 habitants, on y intensifie la production de sucre et les échanges pour l'exportation. Mais l'île n'interesse pas que les espagnols. En 1655, une expédition britannique forte de 38 bateaux et 8000 hommes ayant échoué dans la prise de St Domingue, s'empare de la Jamaique en lot de consolation. C'est la débandade pour les espagnols, certains esclaves sont libérés et fuient alors dans les collines pour y créer des villages fortifiés appelés palenques. Certains colons espagnoles tentent de les ralier à leur cause et leur fournit des armes pour lutter contre les britanniques.

Les anglais ont l'habilité de proposer la liberté et des terres aux marrons et signent un traité avec Juan Lubolo en 1660, qui les engage de se battre à leurs cotés. En 1670, l'espagne cède la Jamaique aux anglais.
L'île ne reste pas moins convoitée, les anglais subissent chaque jour les attaques des espagnols, des francais et des multiples pirates. Sous l'ordre de la reine tous les vaisseaux pourront etre pillés et détruits, c'est l'apparition des corsaires.

Henry Morgan devient le gouverneur de la Jamaique, le drapeau noir flotte sur la ville de Port Royale (la capitale)mais en 1692, un tremblement de terre les rapelle tous à l'ordre.
LA jamaique exporte sucre, cacao, coton, tabac et importe de plus en plus d'esclaves : 600000 hommes entre 1700 et 1810
De leur cotés, les marrons contnuen de se battre pour leur liberté. En 1729 , éclate la guerre des marrons qui se conclut 9 ans plus tard par un traité de paix. On reconnait aux marrons le droit de vivre libre mais confinés dans leurs terres.


(Tiré de "Tendance Rasta" aux éditions musiques & Cie)
Par Gismo - Publié dans : Culture Rasta
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Lundi 30 octobre 2006
« I pour Integrity ; Q pour Quality ; U pour Unity ; L pour Love ; A pour Africa ; H pour Home. »


Iqulah démare sa carrière musicale en 1985 avec le Giddeon Force Band. Peu de temps aprés, il sort son prmier album, intitulé "Rasta Philosophy" en 1987. Mais ce trés bon chanteur ne fait pas que dans la chanson.

En effet, il est le représentant officiel du mouvement rasta auprès de l'Organisation des Nations Unies, en gros un ambassadeur rasta à l'ONU. Grâce à lui, l'ONU a enfin reconnue la communauté rastafarienne. Mais ceci à créé une vrai polimique car la culture rasta s'est développée en refusant tout engagement politique critiquant les institutionnalisation. En gros les plus radicaux de ce mouvement étaient, tout simplement, contres cette Babylonisation. Mais d'aprés Iqulah, "Rastafari doit un jour diriger la Nation"

Iqulah a rencontré la foi rastafarienne le 21 avril 1966, lors de la visite officielle de l'Empereur Haïle Selassie I, en Jamaïque. A la suite Iqulah, a décidé de suivre son travail sous un nouveau jour, sans se compremettre avec les racines Babylonienne, le mouvement rasta doit combattre le système de l'intérieur. Depuis ce chanteur ambassadeur s'est investi d'une mission et propage la foi rastafariennelors de ses concerts.


Discographiques
- Rasta 4 Eva (autoprod).
- Rasta Live 1 & 2 (autoprod).
- The Mission (autoprod).
- Rasta Philosophy (autoprod).

P.S. : Je vous conseille vivement d'acquerir l'album "The Mission"



Source : Ragga n°57
Par Prophet To Parano - Publié dans : Culture Reggae
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