Texte libre

 


Ben bienvenue sur mon blog ...

Voici mon hommage au reggae ...

J'espère que tu passeras un bon moment à feuilleter (enfin facon de parler ) les quelques pages de ce blog !! Alors bonne visite

Et n'hésites pas à lacher des comm .... c'est fait pour ca.

Bless

Si tu veux m'écrire tu clik :)




N.B : Je n'ai pas la prétention d'avoir écrit tous les articles, Il s'agit pour moi de faire de ce blog un mémoire de mes recherches sur le reggae et la culture Rasta et que j'essaie de faire partager.

JAH bless

Samedi 29 juillet 2006
Le Djembé est originaire d’Afrique de l’ouest, plus particulièrement du pays Mandingue Sénégal. Il est également utilisé par les troupes et ballets africains. Aujourd’hui, la pratique du Djembé s’étend au monde entier.

Ce tambour en forme de gobelet est apparu chez les Malinké il y aurait environ 700 ans. La forme évasée de la caisse fait penser à un mortier utilisé encore aujourd’hui pour piler la nourriture. La forme de la caisse et du pied, plus ou moins évasée varie en fonction de la région de production, ainsi que de la bille de bois dans laquelle il est taillé.


Les rythmes joués sont également interprétés différemment en fonction du pays, ou même de la région où ils sont pratiqués. Il n’est pas rare qu’un rythme portant le même nom, ayant la même origine, n’ait aucunes ressemblances d’un village à l’autre selon l’ethnie qui l'interprète.


A l’origine, le Djembé était recouvert d’une peau provenant d’animaux sauvages , maintenue à l’aide de cales de bois, elles-mêmes enfoncées dans la caisse de l’instrument. La tension s’obtenait en enfonçant ces cales plus profondément et en chauffant la peau.


Ce système avait l’inconvénient de laisser passer de l’air dans la caisse de résonance, ce qui privait le batteur de la note appelée basse, mais lui permettait d’obtenir des toniques et des claqués similaires à ceux d’aujourd’hui. Il existe encore de nombreux tambours africains ainsi montés.

La pratique du Djembé s’est énormément développée dans les années 1990, aussi bien en occident qu’en mondiales.
Par Rasta33341 - Publié dans : Le Guide du Rasta
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Samedi 29 juillet 2006
Le reggae est une musique à part. Aucun autre style n’a su tirer aussi bien parti de ses ressources musicales originelles et revêtir, depuis quatre décennies, une multitude de formes, en dépit d’une évolution structurelle finalement très limitée. Aucune autre musique n’a aussi bien représenter le peuple qui l’a créée et l’écoute : la relation entre les Jamaïcain et leur musique est si forte qu’il n’est pas rare que cette dernière exerce une influence directe sur les évolutions politiques et sociales du pays. Aucune autre communauté n’a produit autant de musique et remporté autant de succès grâce à elle.

(…)


Le reggae naît dans les bidonvilles de Kingston au début des années 1970, lorsque les habitants du ghetto –les « sufferahs », comme ils se baptisent eux-mêmes- décident d’exprimer leur mécontentement vis-à-vis d’un gouvernement qui, près 10 ans après l’indépendance, n’a pas tenu sa promesse d’améliorer les conditions de vie de son peuple. Pour le Jamaïcain moyen, celles-ci se sont même plutôt détériorées. Beaucoup se tourne vers le rastafarianisme, sans forcément aller jusqu’à se laisser pousser des dreadlocks, mais en suivant ses principes pour supporter leur quotidien difficile de défavorisés. Le rasta est une foi inspirée de Marcus Garvey (1870-1940), qui croyait que les Antillais noirs étaient les tribus perdues d’Israël, et qu’ils devaient se débarrasser de l’oppression occidentale pour retourner vivre dans la terre promise de Zion (l’Afrique). Cette idéologie va trouver un écho très fort chez un peuple libéré depuis moins d’un siècle du joug de l’esclavage. Et comme nous sommes en Jamaïque, ce sentiment populaire ne va pas tarder à s’incarner musicalement.

(…)


Lorsqu’il devient clair qu’un marché existe pour cette musique protestataire, le phénomène prend de l’ampleur et avec l’élection en 1972 de Michael Manley, du Parti National du Peuple, plus tolérant vis-à-vis du rastafarianisme, la tonalité du reggae va changer. Avec le glissement vers la spiritualité rasta et la consommation de drogues douce (ganja, ou « herbe de sagesse »), les tempos ralentissent ; les lignes de basse sont mises en avant ; l’influence des musiques d’Afrique de l’Est commence à se faire sentir ; les morceaux sont proposés dans des versions dub impressionnantes de puissance ; et les textes dénoncent les maux de la société et prêcher la révolution.


Le reggae se caractérise par l’accent mis sur les temps faibles, comme si le rythme était bridé, ce qui crée une atmosphère décontractée. La ligne de basse, appuyée, rend la musique plus dansante.



Textes tirés de : L’encyclopédie de toutes les musiques ; publié en 2003 par Flame Tree Publishing.
Par WindChild - Publié dans : Culture Reggae
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Samedi 29 juillet 2006
La Jamaïque fut découverte aux alentours de l'an 1000 par les indiens Arawak, ils l'appelèrent Xaymaca. Le 4 mai 1494 Christophe Colomb débarqua sur l'île. Les Espagnols fondent plusieurs villes Sevilla Nueva en 1509, Santiago de la Vega en 1538, et après s'être rendu compte qu'il y a peu d´or en Jamaïque ils débutent le génocide indien tout en important massivement des esclaves africains pour travailler le tabac et la canne à sucre.

Les Anglais "prennent possession" de la Jamaïque en 1655. Leur capitale est d'abord Port Royal (détruite par un tremblement de terre en 1692) puis Kingston. Les esclaves noirs continuent à arriver dans l´île, principalement des ethnies Fante, Ashanti, Coromantee, Ibo et Yoruba. Certains s´enfuient (les Marrons) et finissent, après des années de lutte contre le pouvoir britannique, par obtenir l´autonomie d´ une partie de l´île (leurs descendants l'habitent toujours). L´abolition de l´esclavage a lieu en 1834.

Des paysans chinois et Indiens commencent à arriver en Jamaïque, les commerçants du Moyen Orient les suivent à la fin du siècle. Ce brassage entre Africains, Européens, Chinois et Indiens qui donne aux Jamaïcains leurs diversités physique et culturelle. Les influences africaines et britanniques ont sans doute été les plus dominantes. Les premiers émigrés jamaïcains débarquent en Angleterre dans les années 50, poussés par la misère dans l´île. La Jamaïque obtient son indépendance le 6 août 1962 dans le cadre du Commonwealth.

Les élections qui suivirent furent remporté par le JLP, dirigé par Alexander Bustamante. Il est remplacé en 1967 par Hugh Shearer. En 1972 le PNP emmené par Michael Manley remporte les élections en prônant le socialisme démocratique favorable au régime castriste. Devant l'agravation de la situation économique il perd les élections de 1980 au profit d'Edward Seaga (favorable aux USA). En 1989 Michael Manley gagne à nouveau les élections et Percival Patterson lui succède en 1992.

Maintenant en Jamaïque, se sont les ghettos qui créent l'histoire de ce pays. Avec une moyenne de 800 meurtres déclarés par ans. L'île est loin d'être le Club Med! Les armes sont les paroles de ce pays. Sans compter les drogues dures qui sont sur le marché noir.
Par Prophet to Parano - Publié dans : Culture Rasta
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Dimanche 23 juillet 2006
« Car un enfant nous est né, un Fils nous est donné, Et la domination reposera sur Son épaule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu Puissant, Père Eternel, Prince de la Paix. Donner à l'Empire de l'accroissement, Et une paix sans fin au trône de David et à son royaume, L'affermir et le soutenir par le droit et par la justice, Dès maintenant et à toujours : Voilà ce que fera le zèle de l'Éternel des armées. »
Isaïe 9 : 6-7
I&I Rendons Grâces pour la Vie et le Puissant qui la donne, Très Saint Emmanuel I Selassie I JaH RasTafari!
 


    Lidj Tafari Makonnen est né le 23 Juillet 1892, dans la petite ville d’Ejersa Goro, à trente kilomètres de la grande cité d’Harar. Il est le 225e descendant direct de Ménélik I, Fils de Makéda Reine de Saba et de Salomon Roi d’Israël, Fils de David, Fils de Jessé.


    En ce temps, une dure sècheresse sévissait dans le pays, et la Venue du Lidj.
Tafari annonçait l’arrivée d’une abondante pluie, qui remplit le pays et redonna vie à la terre, fertilisa les prés et les champs, et enleva la crainte d’une famine prolongée du coeur des hommes et des femmes.


    Lidj Tafari allait plus tard entrer dans Ses fonctions politiques d’Homme d’Etat précocement, car dès l’âge de 13 ans Il fut nommé Dedjazmatch. A 15 ans Il devint gouverneur de la province du Sidamo et à 18 ans Il devint gouverneur de la cité d’Harar. Tafari devint Régent de l’EmpireNegus (Roi) en 1928, puis fut couronné Negus Negest (Empereur) en 1930. Il allait être Celui qui fera rentrer l’Ethiopie à la Société des Nations (SDN) en 1923, puis à l’Organisation des Nations Unies (ONU) lors de sa création en 1945. Il allait aussi être Celui qui initiera la création de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en 1963, et sera nommé le "Père de l’Afrique". Il aura régné 43 années en tant qu’Empereur (57 ans si l’on ajoute le temps de la Régence) s’efforçant de toujours mener une politique de conciliation et de paix avec les pays avec lesquels Il rentrait en contact, même quand ceux-ci étaient résolus à attaquer et à faire la guerre.


    Je tiens également à vous informer de l' Organisation de l'événement Ras Tafar  du Mois de Juillet sur la capitale dans les bois de Vincenne ce jour. 
Par Gismo - Publié dans : NEWS
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Mercredi 19 juillet 2006

Il porte un chapeau noir et la barbe des juifs religieux, il chante sa prose saccadée devant des foules de fans grandissantes...

Est ce que vous voyez de qui je parle ?

Porté par un bouche-à-oreille alimenté par internet et quelques émissions de télévision, un artiste new-yorkais est en quelques mois passé des festivals locaux aux salles nationales, emmenant de la Californie à la Nouvelle-Ecosse son mélange de rap et de reggae dévoué à Dieu et à la spiritualité.

Son nom? Matisyahu !

Matisyahu, alias Matthew Miller, 26 ans, semble avoir alterné entre musique et religion pendant une grande partie de sa vie.
Elevé dans une famille juive non religieuse de la banlieue de New York, il est d'abord un adolescent à dreadlocks, fan du groupe de rock américain Phish. Mais c'est dans l'Oregon, dans un centre néo-hippie où ses parents ont envoyé leur garçon paumé et réfractaire au lycée, qu'il explore le ragga et commence à rapper, sous le nom de MC Truth ("MC Vérité").
Ce n'est qu'à son retour à New York en 2000 que le jeune homme se laisse convaincre d'embrasser pleinement sa religion, après une rencontre avec un rabbin.

Aujourd'hui marié, installé à Brooklyn, disciple du mouvement Loubavitch, il partage son temps entre la yeshiva (l'école talmudique) et la musique, qu'il tente de concilier avec sa pratique alors que sa notoriété s'étend.

A l'instar des Rastas, Matisyahu (juif hassidique de confession) utilise sa musique pour véhiculer son message religieux. Celui-ci, directement venu de la Thora, est en train de faire le tour du monde, porté par une musique hybride à forte consonance reggae.
"Révèle ton âme, abandonne-toi et révèle-toi", rappe-t-il sur son tube "King Without a Crown", "toastant" à un rythme inégalé, balançant l'avant-bras à la manière des rappeurs, soutenu par son groupe, guitare, basse, batterie.

Sa musique est un vrai mélange entre différents styles musicaux (reggae, dub reggae mélangé au conscious dancehall avec de petites touches de hip hop et parfois du rock.
Certaines chansons peuvent être en 6/8 comme des rythmes africains, d'autres sont des ballades comme de l'indie rock. C'est vraiment très varié… la musique prend des formes très différentes.

Ses références musicales? Bob Marley, Sizzla, Buju Banton, Capleton, Damian Marley. En hip hop, ce serait Outkast, Nas, The Roots, Common, et en rock, Fish du Grateful Dead, Neil Young, Flamming Lips…


A propos de sa musique, le chanteur relève que les rabbins approuvent en général "ce qui contribue à rapprocher de la piété", et souligne la proximité de sa foi avec le reggae, qui a tant fait référence à Sion et goûte peu les jurons chers au hip-hop.
Alors artiste durable ou dernière sensation... les critiques se divisent...

Par Koralik To Parano - Publié dans : Biographies
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Mercredi 19 juillet 2006



Mikah est un chanteur parisien, membre de Own Mission Sound (anciennement Youthnity Sound) et est actif depuis 1998.

Après s'être consacré à la production pendant une période, le Own Mission Sound revient sur le devant de la scène parisienne en étant de plus en plus actif, avec notamment les soirées Pirate Reggae Party qui ont lieu tous les mois à la Guingette Pirate à Paris.

Mikah est un chanteur polyvalent; il peut aussi bien chanter avec un backing band, sur des platines dans la pure tradition du soundsystem, ou venir accompagné de sa guitare revenant alors aux sources du reggae music, mais toujours avec des textes conscients.

Une voix chaude aux harmonies très justes, représentant la trame ensoleillée du Reggae qu'est le reggae acoustique, mais dénonçant toujours les situations les plus sombres et les vices de Babylon grâce à des textes militants et engagés.

Discographie

Un album très bientôt
Sorti prévu courant 2006

Des sons
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=85660752
http://media.putfile.com/MIkah---Promo-CD-2006

Par Gismo - Publié dans : Biographies
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Dimanche 16 juillet 2006

Née à Londres de parents jamaïquains, Janet Kay Bogle de son vrai nom est la première d'une famille de six enfants. Janet Kay. Elle est la descendante d'un héros national en Jamaïque, le diacre Paul Bogle. Son grand-père comme son père était d'ailleurs tous deux diacres de l'église Baptiste.

 Fille des années soixante, elle a grandi entourée des sons de la Tamla Motown, ce qui a très vite fait naître en elle le désir de chanter.
 

En 1977, alors qu'elle fait des études de secrétariat, elle est invitée par une amie Sonia Ferguson (qui enregistra une reprise d'une chanson de Smokey Robinson « Oh baby baby » à la fin des année 70) à la répétition d'un groupe. Tellement impressionnée par le timbre de voix unique de Janet, les membres du groupe décident de la présenter à une légende du reggae : Alton Ellis !

 Il produit pour elle, une reprise d'un morceau de Minnie Ripperton « Loving You » qui deviendra un succès dans les charts reggae puisqu'il y sera classé plusieurs semaines consécutives « numéro un ».
 

En 1978, Janet enregistre deux autres reprises, « I Do Love You » et « That's What Friends Are For », encore deux succès, « numéro un » dans les charts reggae.

 

En 1979, Janet rentre dans l'histoire en devenant la première femme noire et britannique à placer une chanson de reggae en haut des charts anglais. Sa chanson « Silly Games » produite par Dennis Bovell (membre de Matumbi) est un hit dans toute l'Europe.

 

Elle est même inscrite dans le Guiness book des records...

 

Elle sort son premier album « Capricorn Woman » (renommé plus tard Silly Games). Evidemment, cet album est un best-seller et il n'est pas innocent de constater que son écriture y est pour beaucoup, puisque elle signe toutes les chansons de son disque (sauf deux titres).

 

Elle devient plus connue sous le pseudonyme « Queen of Lover's Rock ». La même année Janet obtient des récompenses pour le meilleur 7 » single, le meilleur 12'' single, et la récompense suprême, la meilleure chanteuse, décerné par le journal Black Echoes Music.

 

Mais Janet ne chante pas que du reggae, elle s'adonne à la pop avec des morceaux comme « Eternally Grateful » qui deviendra un titre underground du début des années 80. C'est aussi dans les années 80 qu'elle rencontre Jackie Mitto et signe ‘You Bring The Sun Out ».

 

Elle ajoute une corde à son arc, quand elle rencontre l'acteur, chanteur Victor Romero Evans ce qui lui permets d'intégrer la compagnie de théâtre « Black Theatre Co-operative » (BTC).

 

Après son audition réussie, elle se lance dans une carrière de comédienne.

 

On la retrouve dans la pièce « Mama Dragon » de Faroukh Dhondy.

 

Elle jouera en 1981 dans un sitcom, « No Problem », diffusé sur la première TV black. Un sitcom culte pour la communauté noire britannique.

 

En 1990, elle collabore avec Beats International (Norman Cook aka Fat Boy Slim) sur le morceau Burundi Blues.

 

En 1991 elle signe un nouvel album Sweet Surrender qui sera renommé « Lovin'You, Best of Janet Kay », qui inclus un nouvelle version de son titre Lovin' You. Cet album enregistré au Japon connait alors un gros succès puisqu'il devient le titre de reggae le plus connu au Japon. Elle signe chez Sony Music au Japon.

 

Au court de toutes ses années, Janet Kay a collaboré avec des grands noms de la musique, Drummie Zeb et Tony Glad (Aswad), Omar, Tippa Irie, et Sly & Robbie. Elle a vendu plus d'un million d'albums au Japon.

 

Encore récemment, elle a collaboré avec Madness et Lee ‘Scratch' Perry.

 

Artiste complète, elle est récemment rentrée dans le top 100 des célébrités noires britanniques pour sa contribution à la musique.

Source de l'article

Par Gismo - Publié dans : Biographies
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Samedi 15 juillet 2006

Paris Hilton, la star people, qui ne cesse de défrayer la chronique, nous surprendra toujours. Elle annonce qu'elle se lance dans une carrière de chanteuse ! Rien de moins !

Quel rapport avec ce blog ?
La demoiselle sort un premier single, "Stars are Blind", qui ressemble a s'y méprendre à un mélange de Pop et de Reggae !

D'ailleurs nombreux sont ceux qui, à la première écoute du morceau, ont cru reconnaitre le début d'un tune célèbre du groupe anglais UB40 ! Il faut dire que j'ai aussi bien cru entendre le fameux "Falling in love" de UB40 qui cartonnait les charts mondiaux pendant l'été 1993...

Pour vous faire une idée, visitez cette page :
http://www.thesuperficial.com/2006/06/07/paris_hilton_stars_are_blind_m.html

Vous pourrez y découvrir le clip de son premier single... Une mauvaise nouvelle n'arrivant jamais seule, Warner Bros annonce la sortie d'un album... Aie Aie Aie...
Inutile de dire que ca tourne déjà en boucle aux quatres coins du monde !

Attention aux oreilles, on vous aura prévenu.

Source de l'article

Par Gismo - Publié dans : NEWS
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