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Ben bienvenue sur mon blog ...

Voici mon hommage au reggae ...

J'espère que tu passeras un bon moment à feuilleter (enfin facon de parler ) les quelques pages de ce blog !! Alors bonne visite

Et n'hésites pas à lacher des comm .... c'est fait pour ca.

Bless

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N.B : Je n'ai pas la prétention d'avoir écrit tous les articles, Il s'agit pour moi de faire de ce blog un mémoire de mes recherches sur le reggae et la culture Rasta et que j'essaie de faire partager.

JAH bless

Samedi 22 septembre 2007
A l'occasion de la sortie de son nouvel album je tenais à vous présenter cette grande dame :

MARCIA GRIFFITHS est né à Kingston en 1954 .

En 1974, elle est déjà une star, et est considérée comme la diva du reggae, depuis ses multiples Hits durant les années 60.

C'est à l'âge de 10 ans qu'elle est repérée par le groupe de ska Blues Busters ; rapidement c'est chez Coxsone qui signe un contrat auprès de son père, qu'elle pose son dévolu. Marcia connaît un franc succès dès ses débuts, sur les riddims ska - rock steady et reggae, particulièrement aux côtés Bob Andy avec qui elle aura une longue relation,et surtout avec qui elle forme un des duos les plus célèbres de l'époque. Bob & Marcia sont des stars en Jamaïque, ils connaissent même un certain succès international en 1969, avec une reprise de Nina Simone, " Young, Gifted and Black ".

Malgré le succès et la reconnaissance qu'elle obtiendra durant ses 15 premières années de carrière, Marcia Griffiths ne gagnera pourtant jamais autant d'argent que par la suite avec les I -Threes.

En ce début des années 70, Marcia Griffiths est résolument la grande dame de la chanson jamaïcaine, et c'est autour d'elle que les I -Threes vont se former avec Rita Marley et Judy Mowatt.

Les trois femmes se connaissent depuis un moment déjà, elles se croisent souvent dans les studios d'enregistrement de Kingston. Un jour de 1974, Marcia Griffiths convie les 2 autres à l'accompagner sur scène, pour une chanson au House of Chen, un club de New Kingston. Judy et Rita ont bien travaillé le morceau, elles sont calées ; c'est le grand soir. En une chanson, une reprise des SUPREMES, " Remember me ", leur avenir se joue, et le trio s'impose aux yeux de la foule. La rumeur qu'un nouveau groupe de fille s'est formé autour de Marcia Griffiths fait vite son chemin dans la capitale, puis dans le pays, arrivant même jusqu'aux oreilles de Bob Marley.

Au début de l'année 1974, les Wailers sont réduits au strict minimum, Carly, Family Man, Bob, et un jeune organiste, Bernard Harvey. Faute de 2/3 des voix, mais surtout de manageur, Bob préfère annuler les tournées, même si la possibilité de travailler avec les futures I -Threes a déjà fait son bout de chemin. Il décide alors de se consacrer à son nouvel opus pour Island, dans une toute nouvelle formule.

Les guitares seront enregistrées plus tard à Londres par Al Anderson, Lee Jaffe est convoqué pour poser son harmonica et les I -Three sont appelées en renfort pour les chœurs.

Présentes à la base pour une seule chanson, elles enregistreront finalement entièrement NATTY DREAD.
Fait historique, cet album est le premier à sortir sous le nom BOB MARLEY & THE WAILERS, et même si au début il choque les purs et durs, il obtient un énorme succès, se vendant bien plus que les précédents.

Quand la Jamaïque a célébré sa quarantième année d'indépendance en 2002, Marcia a reçu la récompense du premier ministre l'Award de l'excellence.

Avec 40 ans de carrière derrière elle, Marcia est toujours active,et elle continue de faire valoir son charme, sa classe et sa voix incomparable partout dans le monde.

Discographie :
- At Studio One (Live)
- Sweet Bitter Love
- Put a Little Love in Your Heart: The Best of Marcia Griffiths 1969-1974
- Naturally
- Stepping
- Rock My Soul
- I Love Music
- Marcia (1988)
- Carousel
- Indomitable
- Land Of Love
- Collectors Series
- Truly
- Certified
- Reggae Max
- Shinning Time
- Melody Life

 Site Officiel :

http://www.marciagriffiths.net/home.html

Liens :

http://fr.youtube.com/watch?v=k7FF0_NWm2

http://fr.youtube.com/watch?v=z9HdbDKw6w (regarder le p'tit mec derrière)

http://fr.youtube.com/watch?v=Atky0p1JMwc
Par Mkijah To Parano - Publié dans : Biographies
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Samedi 22 septembre 2007
Comme cela a été précisé dans l’article de Wiwi, la Jamaïque est une ancienne colonie britannique et n’accède à l’indépendance qu’en 1962.
C’est alors le Jamaican Labor Party qui dirige le pays avec une politique d’ « industrialisation par invitation », c’est-à-dire qu’ils invitent des sociétés étrangères à venir faire des affaires en Jamaïque. Le JLP gouverne le pays durant dix années sans jamais se soucier des difficultés sociales du peuple.

Mais en 1972, le People National Party accède au pouvoir avec à sa tête Michael Manley. Charismatique et proche du peuple, c’est avec une politique résolument de gauche qu’il devient Premier Ministre.
Il entreprend une réforme agraire, nationalise plusieurs compagnies importantes telles que l’électricité ou le téléphone, instaure l’égalité de salaire entre et femmes etc…
L’éducation publique reçoit 20% du budget en 1973, taux plus jamais atteint depuis. A la fin des années 1970, le taux d’alphabétisation dépasse 85 % en Jamaïque et l’île devient un modèle sur de nombreux points.

Malheureusement, le choc pétrolier de 1973 va entraver les entreprises de Manley.
La bauxite, qui est la principale richesse minière du pays, absorbe environ 30% du pétrole importé par la Jamaïque pour être transformée en alumine (exploitée pour obtenir de l’aluminium) et la facture pétrolière devient beaucoup trop importante.

Manquant de capitaux pour financer les mesures qu’il avait promises au peuple, Manley se tourne vers les USA pour obtenir un financement. En pleine Guerre Froide, les USA exigent en contrepartie la rupture de l’entente entre Cuba et la Jamaïque mais Manley refuse…

Manley se tourne alors vers le FMI (Fonds Monétaire International), dont le rôle est de financer des pays en difficultés financières en contrepartie de certaines réformes économiques, généralement ultra-libérales.
Le FMI va exiger une dévaluation du dollar jamaïcain, un gel des salaires et une réduction des dépenses publiques, étant incompatibles avec ses principes, Manley refuse ces mesures.
Les réformes piétinent. Le peuple s’impatiente. Le mouvement rasta et les chanteurs de reggae, qui avaient fortement soutenu Manley et le PNP, s’interrogent. Peu à peu, ils délaissent la politique, tandis que les gangs des ghettos, toujours liés à l’un des deux partis, plongent dans le trafic de drogue.

En 1978, la Jamaïque se tourne une nouvelles fois vers le FMI mais ce dernier exige des mesures plus drastiques encore : réduction des programmes sociaux, suppression des subventions aux produits de première nécessité, hausse des impôts ainsi qu’une liberté d’entrée et de sortie des capitaux. Cette fois, Manley plie aux exigences du FMI.
Cela entraîne la Jamaïque dans un désastre social et dès lors le pays ne peu plus atteindre les objectifs irréalistes fixés.
En 1980, Manley rompt avec le FMI mais il est trop tard puisque la CIA entamera, lors de cette année 1980, une campagne de déstabilisation du pouvoir.
Les capitaux fuient, les armes affluent et la Jamaïque est au bord de la guerre civile.

Manley, impuissant, veut redonner la parole au peuple et convoque des élections.
Cette campagne attisera la violence qui envahira les rues et fera plus de 700 morts.

Edward Seaga, adversaire principal de Manley, est un ancien représentant du FMI, un fidèle ami de Ronald Reagan et donc un partisan de la libre entreprise. Il est surnommé CIAga par les rastas de l’île.
Le PNP est écrasé, Seaga devient Premier Ministre et, comme par magie, la criminalité décroît en quelques jours, les capitaux reviennent et les touristes affluent à nouveau.
Le journal « Le Mond » parlera de coup d’Etat.

Durant les 8 années qui suivent, le sort de la Jamaïque se joue plus à New York, où se trouvent les bureaux du FMI et de la Banque Mondiale, qu’à Kingston.

En 1989, après 2 législatures Seaga, le PNP s’impose à nouveau mais Manley a bien changé, il se définit à présent en tant que socialiste pro-américain et est prêt à collaborer avec le FMI.
Il sera contraint de se retirer en 1992 des suites d’un cancer qui l’a affaibli et le vice-Premier Ministre Percival Patterson lui succède.
Dans la lignée des exigences du FMI, la politique de Patterson aggrave la dette jamaïcaine qui absorbe plus de 60% du budget du gouvernement en 2003/2004 contre seulement 9% pour l’éducation et 4% pour la santé.

En Jamaïque, un mouvement aura eu l’audace de vouloir décider par lui-même mais Manley ne resta pas fidèle à ses principes contrairement à un Allende qui paya cette fidélité de sa vie.
On peut donc voir Manley comme un symbole de la violence avec laquelle le FMI peut parvenir à imposer ses exigences.

Par RenO To Parano - Publié dans : Culture Rasta
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Vendredi 31 août 2007
Par Gismo - Publié dans : NEWS
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Vendredi 31 août 2007
Par Gismo - Publié dans : NEWS
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Jeudi 30 août 2007



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Jeudi 30 août 2007



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Jeudi 30 août 2007



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Jeudi 30 août 2007



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