Texte libre

 


Ben bienvenue sur mon blog ...

Voici mon hommage au reggae ...

J'espère que tu passeras un bon moment à feuilleter (enfin facon de parler ) les quelques pages de ce blog !! Alors bonne visite

Et n'hésites pas à lacher des comm .... c'est fait pour ca.

Bless

Si tu veux m'écrire tu clik :)




N.B : Je n'ai pas la prétention d'avoir écrit tous les articles, Il s'agit pour moi de faire de ce blog un mémoire de mes recherches sur le reggae et la culture Rasta et que j'essaie de faire partager.

JAH bless

Mardi 11 avril 2006
En 1979, Bob Marley n’a plus que deux ans à vivre. Le reggae, omniprésent en Jamaïque, est encore méconnu en France. Gainsbourg importe le style dans l’Hexagone, entouré des plus grands.

C’est le producteur-réalisateur artistique-confident de Gainsbourg, Philippe Lerichhomme qui a l’idée de ce pari fou. Jusqu’à là aucun artiste bl anc ne s’était aventuré sur cette île et n’avait utilisé la célèbre section rythmique de Sly Dunbar (batterie) et Robbie Shakespeare (basse), qui à l’époque officie au sein des Revolutionaries et accompagne Peter Tosh, Black Uhuru et Gregory Isaacs.
Gainsbourg s’envole pour Kingston et écrit en une nuit l’album qui deviendra son plus grand succès. Autour de Sly et Robbie, il retrouve le
reste des musiciens de Peter Tosh, le percussioniste Sticky Thompson, le guitariste Radcliffe Bryan, et le claviste Mickey "Mao" Chung, les harmonies vocales étant assurées par les I-Threes (Rita Marley, Judy Mowatt et Marcia Griffiths), chœur de Bob Marley. Rien que ça ! Ajoutez une pointure locale aux manettes (Geoffrey Chung) qui en cinq jours seulement posera, en un mixage sobre mais efficace, le style reggae de Gainsbourg pas encore Gainsbarre, talk-over gitanes sans marie-jeanne, et vous obtenez un chef-d’œuvre absolu.
La suite, on la connaît tous. Enorme succès à la sortie, disque de platine en quelques mois, grosse polémique aussi autour de la magnifique Marseillaise made in Jamaïca qui deviendra le tube de l’été 79.
Trois ans plus tard. Jane, l’ultime égérie
, est partie, un an après le fantastique succès d’Aux armes et cætera. Gainsbourg, adulé, est seul dans cette célébrité, c’est la dépression. Ecorché vif, il montre de plus en plus à son public sa face cachée, celle d’un homme qui plonge dans le gouffre de l’autodestruction. Il s’invente Gainsbarre (sur Ecce homo), un double alcoolique, provocateur et désespéré. Nous ne reverrons pratiquement plus l’original.

De l’autre côté de l’Atlantique, Bob Marley est mort. Les années 80 sont là. La spiritualité rasta de l’icône reggae est en déclin. Les groupes vocaux qui régnèrent sur l’île pendant les années 70 cèdent peu à peu la place aux DJs. Autre signe des temps, la musique devient plus minimaliste, le style Dancehall "rub a dub" lent (type Ecce Homo, Mickey Maousse) remplace les tempos rapides des rythmes "rockers" et "steppers" (type Lola Rastaquouère, Aux armes et caetera). Sly et Robbie sont maintenant des superstars. Le succès de Gainsbourg les a fait connaître mondialement, et la paire magique enchaînent désormais les collaborations (Grace Jones, Joe Cocker, Mick Jagger) depuis les Bahamas, la Jamaïque étant devenue trop dangereuse après des élections sanglantes.
Gainsbourg, qui compte jouir de sa célébrité, veut remettre ça, contre l’avis de Philippe Lerichomme, à l’origine du premier album. Départ pour Nassau. L’enregistrement de Mauvaises nouvelles des étoiles est rapide, le mixage de Stephen Sta
nley orienté "dancehall" n’est pas idéal pour accompagner Gainsbourg, très en verve, et faire ressortir le jeu d’Ansel Collins, virtuose de l’orgue rythmique. Malgré des textes très forts, meilleurs que sur Aux armes et cætera, le public ne s’enthousiasmera pas, l’album se vendra beaucoup moins que son prédécesseur. Un chef-d’œuvre méconnu...


Rodolphe Girard
Par Gismo - Publié dans : Culture Reggae
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 2 avril 2006
On parle beaucoup de Rastafari,  cependant the « roaring lioness » n’y apparaissent pas . Pourtant, Elles sont bien présentes, représentantes de Queen Omega, épouse de Selassie 1er!

Mais voilà, il faut savoir que, jusqu’au début des année 80, la Rastawoman tenait une place secondaire au sein du « moveman » . Les croyances Rastafari concernant les femmes sont clairement basées sur la Bible. D‘ailleurs, les références bibliques les plus souvent formulées concernent l’Epître aux Corinthiens XI-5 à 7 : " Toute femme qui prie ou prophétise le chef découvert fait affront à sa tête (…) l’homme lui, ne doit pas se couvrir la tête parce qu’il est à l’image et à la gloire de Dieu ; quant à la femme, elle est à la gloire de l’homme. " ou encore le Lévitique XV-19 : " Lorsqu’une femme a un écoulement de sang et que du sang s’écoule de son corps, elle restera pendant sept jours dans la souillure de ses règles. Qui la touchera sera impur jusqu’au soir. "

On remarque différentes règles à respecter, des prescriptions vestimentaires et morales de l’Ordre de Nyabinghi, par exemple : la chevelure et les jambes se doivent d’être couvertes aux cours des cérémonies.

les Bobo Ashanti ont trouvé une solution pour se préserver de la "contamination " et de la " pollution " : les femmes sont claustrées durant 21 jours. Cette phase de " purification " avoisine les trois mois après un accouchement…

Ou encore plus généralement, la femme ne peut accéder à Jah que par l’entremise de son homme. Beaucoup de rastas considèrent que la présence d’une femme parasite la méditation.

Cependant, bien qu’infériorisées, subordonnées aux tâches domestiques, les femmes rastas commencent à revendiquer un statut égalitaire vers la fin des années 70.
Les figures féminines importantes dans le mouvement sont mises en avant : La reine de Saba ; le culte Nyabinghi en Ouganda révérait une reine insoumise ; Nanny “ the Ashanti Maroon Queen ”, Amy Jacques Garvey co-fondatrice de l’UNIA, la proto-rast Grace Jenkins Garrisson de l’Hamitic Church, l’impératrice Menen (Queen Omega)… Les daughters se solidarisent et s’organisent en association : Rastafarian Women’s Organisation ;Rasis International ; King Alpha and Queen Omega Daughters United etc…Elles s’investissent dans la recherche universitaire, dans l’écriture, dans la réalisation de films, projets socioculturels, écoles, restauration, défense des droits civiques et j’en passe.

Voici quelques idées de la vision de la femme, par sista P, rastawoman (source magaz’ ragga) : « L’homme et la femme ne peuvent vivre séparément, ils sont totalement complémentaires. Les femmes occupent aujourd’hui des postes significatifs et assument des responsabilités importantes. Je suis très engagée dans le mouvement depuis le milieu des années soixante-dix et je peux témoigner des changements survenus selon mon expérience personnelle. Au début des années soixante-dix, les femmes étaient souvent vues comme des secrétaires dans les groupes. Mais ce temps est aujourd’hui révolu. Les femmes se sont progressivement instruites par leurs propres moyens, et peut-être plus que les hommes. Cette évolution ne s’est pas déroulée facilement, car dans cette société, si vous êtes un homme noir, vous subissez la discrimination, mais si vous êtes une femme noire, vous êtes doublement victime de discrimination : en tant que noire et en tant que femme. »

Pour terminer voici un extrais du discours prononcé par l’Impératrice Menen en septembre 1935 à la Fédération Mondiale des Femmes : « En dépit des différences de couleur, de race, de croyances, et de religions entre les femmes sur terre, elles détestent toutes la guerre, car le fruit de la guerre n’est rien d’autre que le désastre ».
Par Nutz From Parano - Publié dans : Culture Rasta
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 1 avril 2006

Né Hugh Beresford Hammond en 1953, Beres est considéré comme le chanteur lover reggae par excellence. Pourtant avant d’avoir le statut du chanteur préféré de ces dames, Beres Hammonda dû attendre un grand nombre d’années. Il fit ses débuts dans de nombreux radios crochets et rejoint au début en 1975 le groupe Zap Pow. Il devient leur chanteur. Ses influences sont depuis tout jeune la soul music américaine et des artistes comme Sam Cooke et Otis Redding. Mais c’est Peter Tosh, Ken Boothe, les Heptones et Alton Ellis qui vont devenir ses idoles reggae et qui vont le pousser à persévérer dans ce style de musique. Il doit attendre 1976 pour sortir son premier album sur le label Aquarius : « Soul Reggae ». C’est son premier gros succès. D’autant plus qu’il sort dans la foulée le single : « One Step ahead » qui reste à la première place des charts pendant quatorze semaine. Malgré cela il n’enregistre plus d’albums pendant quelques années et se concentre sur des singles. Il demeure chanteur des Zap Pow à cette époque, il les quittera en 1979. Et ce n’est que cinq ans après son premier album, que Joe Gibbs lui produit son second : « Just a man ». Malheureusement, cela ne se passe pas bien avec le producteur. Il semble que Beres n’ait pas gagné ce qu’il aurait dû. Il prend du recul pendant un an au terme duquel il sort son nouvel album pour Willie Lindo. Après avoir créer son propre groupe : Tuesday’s children, il fonde sa propre maison de disque : Harmony House. C’est sur cette dernière qu’il produit des singles dont le plus grand succès sera : « What One Danse can do », produit par Mr Lindo. Il quitte la Jamaïque en 1987 après s’être fait attaquer chez lui. Il rejoint alors New York pendant trois ans.
Mais la rencontre déterminante dans la carrière de Beres Hammond est sans conteste celle de Donovan Germain . C’est en effet ce dernier qui produit le single « Tempted to touch » un énorme carton qui sort à son retour sur son île natale. Le titre dépasse les frontières et se retrouve bien classé à New York et au Royaume-Uni. Ce titre l’impose comme un véritable crooner.
Depuis il s’est spécialisé dans ce type de chanson d’amour pour le plus grand plaisir de ces fans. Les plus grands producteurs et labels jamaïquains ont été séduit par sa voix de fatiss Burell, le patron d’Xterminator en passant par le boss de Star Trail, sans oublier Steely é Clevy. Il a sorti un certain nombre d’albums chez les plus grandes maisons de disques reggae : VP Records, HeartBeat, Greensleeves et sur son label Harmony House.
Ceux qui ont eu la chance d’assister sa tournée 2003 ont vite compris tout le talent de cet artiste dont la principale préoccupation est de faire l’apologie de l’amour


Source de l'article

Par Gismo - Publié dans : Biographies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 1 avril 2006


Jah Cure
est un jeune artiste extrêmement talentueux qui mérite qu’on le présente. On ne peut cependant occulter le fait qu’il ait été condamné à 15 ans de prison pour viol et violence ce qu’il a toujours nié et contre quoi ces proches luttent aujourd’hui. Aujourd’hui encore en prison, Jah Cure continue de faire des morceaux et de sortir des albums.
Tout avait pourtant bien commencé. Chanteur talentueux, Jah Cure est pris sous l’aide du roi de lovers, Beres Hammond qui croit beaucoup en lui et qui lui propose de produire son album sur son label Harmony House. Né en 1979 à Montego Bay, Siccaturie Alcok (son vrai nom) passe son enfance à Kingston, bercé par Bob Marley, Jacob Miller, Israel Vibrations, Yami Bolo et… Lionel Ritchie qu’il cite souvent dans ses influences. Il commence à écrire ses propres textes pour les chanter. Il évoque la vie du peuple, la nature, la Terre… C’est Capleton qui le surnomme Jah Cure, car il fait partie des Bob Dreads, confrérie rasta à laquelle appartiennent Sizzla, Anthony B, Jah Mason, Determine… Il rencontre un jour Sizzla avec qui il a des affinités et avec qui il enregistre un duo, « Divide and Rule », qui devait être produit par Beres Hammond . Ce dernier sous le charme de la voix de Jah Cure lui propose de bosser avec lui. Le feeling passe tout de suite et il commence à travailler ensemble sur un album.
Mais Jah Cure se fait arrêter à sa grande surprise deux mois avant la sortie de son album. Il est accusé de viol et reconnu coupable. Il est condamné à 15 ans de prison.
Pendant son emprisonnement sortent les magnifiques albums « Free jah Cure » et « Ghetto Life ». les deux sont indispensables et se laissent écouter d’un bout à l’autre ce qui est assez rare pour être remarqué. Citons le magnifique « Love is the only solution », « Try to Live on » produit par Xtreminator, « every song i sing », « Praises », Jah Bless Me ». Autres incontourbales, ses duos avec Jah Mason, : « run come love me tonight » et « Working so hard »… Depuis Jah Cure attend que son procès soit révisé…

Source de l'article

Par Gismo - Publié dans : Biographies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Blog : Musique sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus