GwoKa

Publié le par Ness to parano

Le patrimoine des Amérindiens et des Arawaks puis par la suite des Caribéens a laissé au peuple antillais un héritage musical important.

Avec une approche ethno historique, l’étude des communautés africaines ont permis de mieux cerner l’origine de la musique antillaise.
La palette des cultures qui forment de nos jours les Antilles a permis la diversité musicale. Et je vais vous parler plus précisément du « gwoka » la musique antillaise traditionnelle par excellence.

C’est une forme d’expression qui rallie le chant, la danse et la percussion. Son appellation vient du tambour « ka » (mot créole qui vient du quart de tonneau) Cette forme musicale arriva avec le début de l’esclavage. La particularité réside dans l’improvisation des chants et des danseurs qui souvent se retrouvent en état de transe.

Evidement la base instrumentale reste le tambour sur lequel on joue a califourchon ? ; À l’époque un seul et unique tambour mais maintenant on peut y rajouter deux voire trois.
Le gwoka reprend différents types de chants tels que les chants du travail, de la veillée, des chants religieux.
Avec l’avènement culturel des Antilles le gwoka devient populaire et les jeunes originaires des villes se sont appropriés cette musique. De grands joueurs tels que Marcel Lollia (1931-1984) et Robert Loyson (1928-1989) ont été mis au devant de la scène et resteront des références jusqu’à présent. De nos jours il est présenté comme une marque de l’identité antillaise.

Elle est à la fois symbole de rébellion, d’indépendantisme mais aussi de réunion et de rassemblement

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Publié dans Culture Reggae

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