Texte libre

 


Ben bienvenue sur mon blog ...

Voici mon hommage au reggae ...

J'espère que tu passeras un bon moment à feuilleter (enfin facon de parler ) les quelques pages de ce blog !! Alors bonne visite

Et n'hésites pas à lacher des comm .... c'est fait pour ca.

Bless

Si tu veux m'écrire tu clik :)




N.B : Je n'ai pas la prétention d'avoir écrit tous les articles, Il s'agit pour moi de faire de ce blog un mémoire de mes recherches sur le reggae et la culture Rasta et que j'essaie de faire partager.

JAH bless

Samedi 22 septembre 2007
Etant originaire de Nouvelle-Calédonie je me devais de faire un article sur LE style musical local qui a vu le jour vers 1980.

Le Kaneka, c'est la musique du peuple kanak, une marque forte d'identité, qui puise ses sources dans les rythmes traditionnels du pilou (danse traditionnel Kanak au rythme simple et tribal), frappés avec le bambou, au bwan-jep ou animé par les sifflets du wesel ou newa (son nom en Drehu*, de l'anglais whistle, ou ne-wa pon en nengone**), sifflet utilisé dans l'arbitrage du cricket et recyclé par le kaneka...

Mais le kaneka s'inspire aussi du reggae, de la folk, de la country...

De jeunes artistes (Triban Klan, Joséphine, Jeanne Hué, Fedyz, Vhirin...) tentent actuellement de moderniser cette musique qui n'a que 20 ans, cotoient et stimulent les musiciens des débuts (Bwanjep, Lexis & Bethela, Edou & Mexem, Vamaley, Gurejele...).

De jeunes talents débarquent sur la scène, comme la petite Sidina Gope-Fenepej du groupe Kirikrist, seulement 14 ans et déjà plusieurs compositions à tendance soul et une voix magnifique.

A l'heure actuelle, on trouve beaucoup d'influences Jazz et Blues. En effet, l'ouverture sur le monde extérieur et le passage de groupes australiens, américains, français... sur le territoire ont largement contribués à influencer les nouvelles tendances du Kaneka.

Il est vrai que ce style musical, assez particulier, puisqu'inspiré de sons traditionnels, n'est pas très connu en métropole... Mais étant encore très jeune, il a l'avenir devant lui pour progresser et s'affirmer à l'extérieur du caillou.


Vous trouverez des CDs sur ces sites :

http://www.mangrove.ws/mangrove03/FR/artistes/NC.asp

http://www.pacific-bookin.com/boutique/

  Quelques liens youtube :

http://fr.youtube.com/user/DigitVideoProd

http://fr.youtube.com/user/OTPhil

http://fr.youtube.com/watch?v=3JuQirYeAuE


Bonne écoute...

Peace.

Par Mkyjah To Parano - Publié dans : Culture Reggae
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Lundi 18 juin 2007

Il est quasiment impossible de dire qui fut le premier à inventer le terme « Ska ». Si on en parle aux principaux acteurs de la scène musicale jamaicaine du début des années 60, on obtiendrai autant de récits différents. 

Certains affirment qu’il s’agit d’une abréviation de « Skavoovie », exclamation d’enthousiasme ou de bienvenue du bassiste Cluett Johnson.

Selon la pianiste Theophilus Beckford, c’est ce même skavoovie que proféraient les gens autour de son piano, lorsqu’il tappait desus pour sortir les riffs typiques du Ska.

Coxsone prétend que c’est Dodd lui-même qui inventa le ska en enseignant au guitariste Ernie Ranglin la façon de mettre en valeur le contretemps : « Play it ska…  ska… ska… ».

Enfin d’autres jurent que la transcription phonétique originale circulant autour des studios  de West Kingstown s’écrivait « Staya… staya… staya… » et que c’est Byron Lee qui imagina le terme Ska, plus convenable pour ce type de son.

Idem pour la musique. Ils sont au moins tout autant, producteurs et musiciens, à prétendre avoir inventé le style. Quand  à la liste des chansons postulant au titre du premier Ska, elle n’est toujours pas finit…

Mais attacher une grande importance à l’identité de celui qui prétend avoir inventé le Ska reviendrai à négliger le sens général de ce qui se passait alors. L’important, c’est que de nombreuses personnes se sentaient si impliquées qu’elle croyait pouvoir endosser la paternité ; Il s’agissait d’un mouvement culturel.

Une vague de musiciens, de producteurs,  et d’artistes créèrent à eux tous une impulsion suffisante forte pour imposer un changement.

 

 

Source : Bass Culture de Lloyd Bradley  aux éditions Allia

Par Gismo - Publié dans : Culture Reggae
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Mercredi 13 juin 2007
    Earl Chinna Smith, vous connaissez? C'est surement un des plus grands guitariste de toute la Jamaïque. Il a participé à un nombre énorme d'album, certains disent même que ce chiffre monte à 600 participation.
Pour vous donnez une idée :

http://www.chinnasmithmusic.com/discography.html

    Je ne vais pas vous parler de lui exactement, mais de son jardin... Smith a créé un sous-label de production, qui se nomme Inna de Yard du label reconnu, Mackasound. Il voulait faire le pari de redonner au reggae, un son naturel. Donc, il décida d'inviter des artistes (comme Jah Youth, Israel Voice, Earl Smith jr, Emmanuel I, Ras Michael jr, Ken Bob et The Maestro) a enregistrer dans l'arrière cour de son jardin. En août 2004, il enregistra l'album "Earl Chinna Smith and Idrens", une session acoustique trés étonnante par la qualité de la musique. Des guitares, des percussions et une batterie qu'on entend à peine. Voilà les ingrédients d'un futur succés...

    En août 2004, il enregistra dans la foulée, l'album acoustique de Kiddus I, toujours avec les mêmes ingrédients, le label Inna de Yard est plus que lancé. En Novembre 2004, c'est au tour de Linval Thompson de passer dans le jardin de Chinna Smith mais ce coup-ci, il y a des instruments en plus, comme les cuivres et le piano, se fut encore une fois un succés.

    Toujours en Novembre 2004, c'est au tour de Cédric Congo Myton (du groupe The Congos) de s'exercer. Mais ce projet a duré plus longtemps que prévu, on avait même peur qu'il ne voit jamais le jour. Mais il n'en est rien, car l'album s'achèva pendant l'été 2005. Les instruments évoluent encore par rapport au premier album, il y a toujours des cuivres mais le piano est remplacé par le mélodica. Pas besoin de parler du succés qu'il a eut...

    Novembre 2005, un trés grand grand arrive dans le Yard de Chinna. Je parle bien sûr de The Viceroys, c'est exactement la même recette que les autres productions, mais on ressent beaucoup l'acoustique, avec l'absence de cuivres. Il y a un titre terrible sur cet album, Shadrach, Meshach and Abendigo sur le Satta Massagana riddim. Cet album est absolument grandiose.

    Encore en Novembre 2005 c'est au tour de Ras Michael jr, pour cette occassion, l'album se nomme Medecine Man. Je crois que c'est l'opus le plus différent de cette série. Parce que la musique est beaucoup Blues, voir même Folk mais il y a un petit plus, dans les musiciens, c'est le groupe de Ras Michael jr, Jas is my light Band, qui joue au côté des guitares de Earl Chinna Smith. On ressent beaucoup plus les percussions sur cette album par rapport aux autres opus de la série.

    Déjà 2006, la série Inna de Yard est maintenant reconnue mondialement, c'est pour cela que Chinna Smith ne s'arrête pas en chemin, car il invite Junior Murvin a s'exercer en acoustique. C'est la dernière sorties dans c'est série, pour l'instant... D'aprés une source peu sûre, la prochaine session se fait avec Prince Allah.


Discographie :

Earl Chinna Smith and Idrens : Sortie le 24 janvier 2005
Kiddus I : 28 mars 2005
Linval Thompson : 26 septembre 2005
Cédric Congo Myton : 14 novembre 2005
The Viceroys : 27 mars 2006
Ras Michael junior : 5 février 2007
Junior Murvin : 14 mai 2007

Pour plus d'informations :

http://www.makasound.com/ms_boutique.php?id_famille=2&id_rubrique=45


(Merci à Prophet Of Jah pour cet excellent article)
Par Prophet To Parano - Publié dans : Culture Reggae
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Lundi 7 mai 2007
Le coupé décalé est une danse qui apparaît en 2003 et originaire de Côte d’Ivoire. Mais le mouvement prend une plus grande ampleur dans la communauté ivoirienne vivant à Paris sous le mouvement de « Sagacité ».

Doukouré Stéphane Amidou connu sous le nom de Douk Saga est considéré comme le maître du coupé décalé. Lui et ses amis appelés la Jet7 feront connaître cette musique et cette danse à travers toute l’Afrique et évidement la France.
Vous connaissez sûrement Magic System qui ont aussi adopter ce style musical mais apporteront un coté beaucoup plus commercial.
Douk Saga décède en 2006 mais on se souviendra de ses concerts et de son côté un peu macro où il distribuait des billets à la foule en fureur.

En effet il est dit que le coupé décalé est une danse d’escrocs. La légende dit que des jeunes ivoiriens ont quitté leur pays dans les années 90. Parmis eux des DJ ont commencé à faire de l’argent en faisant hommage à des personnalités présentes aux soirées. Evidement ils étaient récompensés de gros pourboires. De là est né la fraude coupé décalé et des réseaux de trafic de cartes de crédits. D’ailleurs quand on examine de plus près le terme de coupé décalé cela veut dire « coupé » arnaquer et « décalé » fuir les autorités et rentrer au pays histoire d’éviter toute poursuites.
Malgré les origines peu reluisantes cela reste une musique d’ambiance et apprécié de beaucoup.

On notera qu’il y a de nombreuses variantes au niveau de la danse comme le coupé décalé chinois, celui de wollof ou encore le coupé décalé malien en passant par celui de gwada.
Par Ness To Parano - Publié dans : Culture Reggae
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Samedi 14 avril 2007
Au XXème siècle, chaque île aux Caraibes impose son style au reste du monde : pour exemple le merengue dominicain, le compas haitien, le calipso trinidadien, le son cubain, le zouk guadeloupéen, etc...
En Jamaique, la musique traditionelle ne nomme le mento, un mélange d'influences européen, bantoues et ouest africaines.
Les chanteurs de mento des campagnes venaient chercher fortune en ville, ou des hotels internationaux les employaient. Les hiltonaires d'ailleurs ont enregistrés plusieurs albums chez Studio One dans les années 60. Ce trio vocal habitué de l'hotel Hilton portait des chapeaux de paille typiques de paysans, des chemises larges très colorées, des pantalons blancs trop court et des sandales à la mode jamaicaine. Ils utilisaient un banjo, une guitare sèche, des maracas et congas, et chantaient des harmonies tropicales qui vantaient les jolies filles, le soleil et les fruits de la nature jamaicaine.
L'une de ces esquises chansons, Island In The Sun, donnera son nom à une nouvelle d'Allec Waugh en 57 dont sera tiré un film à succès. C'est aussie de là que vient le nom des disques Island de Chris Blackwell.

Les chansons paillardes (Slack) sont aussi de rigueur et font rire. Yellowman reprendra d'ailleurs le grand classque Big Bamboo en 84. Chanson basé sur une métaphore : relation entre un gros bambou et le sexe masculin de l'interprète qui plait tant à ces dames.

Les groupes de mento joue également du "piano à pouces" (Thumb Piano ou Rhumba Box, une caisse de bois où sont fixés des plaquettes de métal dressés en l'air qui vibre et résonne sous le songles des pouces, produisant de bonnes grosses basses.

Le mento représentait surtout la touche folklorique locale pour des touristes, et est souvent associé aujourd'hui à la mentalité coloniale que les rasas dénoncent. Les artistes essayent de perdre leur accent en chantant pour qu'il soit compréhensible de tous.  Les premiers enregistrement de Mento réalisé par stanlay Motta dès 51 étaient destiné à concurrencer le calypso. Maiscet épisode n'a pas vraiment marché, les jeunes préféraient le Rhythm & Blues américain, plus branché et plus dansant...
Par Gismo - Publié dans : Culture Reggae
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Samedi 7 avril 2007
En 1962, Clement "Coxsone" Dodd construit son studio d'enregistrement, le mythique Studio One de Brentford Road. Le saxophoniste Tommy Mc Cook, revenu d'un contrat à Nassau, vient renforcer son équipe de musiciens mené par Roland Alphonso er Lester Sterling depuis 58.

Lloyd Knibb, batteur historique du SKa, avait suggéré de réunir en un seul groupe les meilleurs instrumentistes de l'île, ce qu'accomplit Dodd en ajoutant le génie de Jackie Mittoo au trompettiste "Dizzy" Johnny et au contrebassiste Llyod Brevett.

Don Drummond est l'un des leaders les plus reconnus par les jazzmen célèbre tel que Georges Sharinget J.J .Johnson. Ce groupe prendra le nom des Skatalites de juin 64 à aout 65.
Bien que talonné par Duke Reid et Prince Buster, Dodd domine désormais le Ska. Il restera le principal producteur de l'île pendat une décénnie.

Delroy Wilson rejoint aussi son écurie et lui donne une nouvelle série de succès, puis Perry lui aussi vient chanter et un dubplate populaire (Chicken Scratch) va lui donner son surnom.

Prince Buster entame sa tournée anglaise, et y enregistre Wash Wash avec Georgie Fame . Marqué par  Malcom X dont le nationalisme radical remet les paroles de Marcus garvey au gout du jour, Prince Buster fonde la marque de disque Islam. En précurseur de la culture rastafari, Buster revendique sa négritude. Il est déjà un héro populaire en Jamaique.

Ken Boothe et "Strange" Cole sont également engagés chez Studio One, et sont vite suivit par le groupe vocal formé de Braithwaite, Tosh, Livingston, et Bob Marley : Les Wailing Wailers . Ils travaillent avec la vedette locale Joe Higgs qui a quitté Studio One et leur apprend les harmonies vocales.

En décembre Dodd publie leur premier gros morceau, Simmer Down, qui va contribuer au lancement des Rudes Boys  que Marley dans ce titre incite à les calmer. Dodd rivalise avec les Maytals, partis chez Buster et Kong, et Justin Hinds & The Dominoes, les groupes dominants.
Par Gismo - Publié dans : Culture Reggae
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Jeudi 1 février 2007
Le patrimoine des Amérindiens et des Arawaks puis par la suite des Caribéens a laissé au peuple antillais un héritage musical important.

Avec une approche ethno historique, l’étude des communautés africaines ont permis de mieux cerner l’origine de la musique antillaise.
La palette des cultures qui forment de nos jours les Antilles a permis la diversité musicale. Et je vais vous parler plus précisément du « gwoka » la musique antillaise traditionnelle par excellence.

C’est une forme d’expression qui rallie le chant, la danse et la percussion. Son appellation vient du tambour « ka » (mot créole qui vient du quart de tonneau) Cette forme musicale arriva avec le début de l’esclavage. La particularité réside dans l’improvisation des chants et des danseurs qui souvent se retrouvent en état de transe.

Evidement la base instrumentale reste le tambour sur lequel on joue a califourchon ? ; À l’époque un seul et unique tambour mais maintenant on peut y rajouter deux voire trois.
Le gwoka reprend différents types de chants tels que les chants du travail, de la veillée, des chants religieux.
Avec l’avènement culturel des Antilles le gwoka devient populaire et les jeunes originaires des villes se sont appropriés cette musique. De grands joueurs tels que Marcel Lollia (1931-1984) et Robert Loyson (1928-1989) ont été mis au devant de la scène et resteront des références jusqu’à présent. De nos jours il est présenté comme une marque de l’identité antillaise.

Elle est à la fois symbole de rébellion, d’indépendantisme mais aussi de réunion et de rassemblement

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Par Ness to parano - Publié dans : Culture Reggae
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Vendredi 8 décembre 2006

Parmi les pionniers du fameux et haut très actuel hip-hop : Diana King. Issue d’une famille de quinze enfants, elle fait ses débuts sur scène dès l’âge de treize ans. Après avoir faits tous les  salons des hôtels de riches, elle sillonne les States et l’Europe avec Shabba Ranks. Son style est innovant, elle mélange le reggae avec ses racines musicales : funk et groove du rhythm’n’blues américain.

 Le titre « Here Comes The Hosteppers d’Inni Kamoze connu un large succès dancehall dans les années 90 et ressort en version Hip Hop en 1994, qui devient vite un tube mondial. Le Hip Hop touche désormais un très large public, celui de la « classe moyenne banlieusarde »

Le tube mondiale est même utilisé pour divertir les meetings du RPR durant les présidentielles de 1995. Et oui à cette époque on ne pensait pas qu’à Karchériser la jeunesse banlieusarde.

Bref le Hip Hop est né.

Tant qu’on y est, on va parler du raggamuffin, paroles mi parlés mi chantés en cascade sur des rythmes de reggae. Le terme Raggamuffin vient de nos « amis » les Britishs signifiant … euh … Gueux, et donnera naissance à une déferlante de DJ, rappeurs et chanteurs.

Mais le terme Ragga est très éloigné du terme reggae, le chanteur ragga endosse l’image d’un mauvais garçon rebelle et agressif de la jungle urbaine, tel U-Roy ou Yellow Man.

En France, le ragga explose avec le fameux BoomBastic de Shaggy.

 D’un autre coté, les noirs américains immergent leur pays sous l’influence d’une vague de Rap qui prend sa source au reggae : les fameux toasters jamaïcains se sont mués en DJ. Le sexe revient alors en force, on voit éclore l’humour paillard du slack ou slackness.

Dès les années 80, de nombreux albums aux langages crus, pornographiques, aux textes violents et sexistes. L’Europe accueille pourtant ce mouvement mais change alors la perception du reggae, jetant le discrédit sur l’image pur et digne  de cette musique.

Par Gismo - Publié dans : Culture Reggae
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