Texte libre

 


Ben bienvenue sur mon blog ...

Voici mon hommage au reggae ...

J'espère que tu passeras un bon moment à feuilleter (enfin facon de parler ) les quelques pages de ce blog !! Alors bonne visite

Et n'hésites pas à lacher des comm .... c'est fait pour ca.

Bless

Si tu veux m'écrire tu clik :)




N.B : Je n'ai pas la prétention d'avoir écrit tous les articles, Il s'agit pour moi de faire de ce blog un mémoire de mes recherches sur le reggae et la culture Rasta et que j'essaie de faire partager.

JAH bless

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Culture Reggae

Samedi 17 décembre 2005

En Jamaïque, on écoute plusieurs musiques telles que le jazz, la soul, le boogie-woogie, le blues jam, du rhythm' n' blues très épicé et le ska, une musique très joyeuse et très optimiste.
A savoir: le boogie-woogie est un style de piano jazz puissant, simple et direct apparu au début du XXè s., en vogue entre la fin des années 1930 et la fin des années 1940. Il a influencé les débuts du Rhythm' N' Blues et du Rock' N' Roll.
Le ska est un courant musical jamaïcain de la fin des années 1950, proche de la soul et du rhythm' n' blues étasuniens, à l'origine du rock steady et du reggae (Prince Buster, Owen Gray)
.

C'est en 1968 que naît le reggae. Le premier titre est composé par Toots And The Maytals, un groupe vocal majeur de rock steady, et produit par Lee "Scratch" Perry. Il s'intitule "Do The Reggay". L'origine du mot "reggae" viendrait du mot "streggae" (femme qui couche avec tous les hommes). Ce mot ne plaisant pas aux radios, ils l'auraient donc transformé en "reggae".

L'élément essentiel du reggae est la basse électrique. Rajoutez à cela un tempo ralenti et une batterie sur un rythme syncopé qui frappe les contretemps. A ces débuts, le reggae était une formation vocale en trio, une musique urbaine venant du guetto. Elle va s'associer à la spiritualité des rastas, à leurs souffrances qu'ils subissent au quotidien. Les paroles et la musique sont très importantes, et la ganja rendra le reggae plus "cool". Le reggae a également été influencé par la musique noire américaine comme nous l'avons précédemment évoqué.

Par Gismo6080
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Samedi 17 décembre 2005

Le premier succès du reggae se fait d'abord sentir au Royaume-Uni, pour deux raisons: d'une part, il y a une importante communauté jamaïcaine à Londres; d'autre part, le mouvement des Skinheads est très proche des revendications et des souffrances du peuple jamaïcain (The Clash, The Sex Pistols, Johnny Roten, Nina Haagen). Le reggae va se confondre peu à peu avec les musiques occidentales, notamment la pop musique (UB40, Joe Cocker et même les Rolling Stones). Quant aux Etats-Unis, le succès se fait attendre. Il arrive lentement avec Stevie Wonder et son "Paster Blaster", ainsi que Grace Jones.
En France, c'est Serge Gainsbourg qui fait connaître le reggae avec l'album "Aux armes et caetera" de 1979 et sa version jamaïcaine de la Marseillaise. N'oublions pas aussi Bernard Lavilliers avec le titre "Stand the guetto" de 1979, et Bill Deraime avec "Sèvres-Babylone".
En Afrique, le succès du reggae est quasi immédiat et beaucoup plus vif avec le titre "Zimbabwe" de l'album "Survival" de Bob Marley.

Par Gismo6080
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Samedi 17 décembre 2005

Il faut distinguer le roots reggae (Burning Spear, Israel Vibration) qui est le reggae des racines, en rapport avec le mouvement rastafarien, et les diverses évolutions de la musique reggae dues en partie aux évolutions techniques.

Le dub
Ce terme anglais signifiant doubler, copier est un style musical jamaïcain apparu malencontreusement dans les années 1970. Il est fait de morceaux remixés et manipulés en studio. En effet, en studio, King Tubby oublie de connecter la piste de voix et décide de graver ce "titre" en face B. Gros succès. A l'origine, il s'agit donc d'une version instrumentale épurée d'un morceau de reggae dans laquelle on a retiré les voix et à qui l'on fait subir différents effets électroniques. On retrouve le dub sur les faces B sous l'intitulé de version instrumentale ou "riddim" (accompagnements rythmiques). Le dub influencera par la suite la production ambient, techno, jungle ou hip-hop et s'implantera en Angleterre. Les artistes de dub à connaître sont Lee "Scratch" Perry, Mad Professor, Augustus Pablo ou encore U Roy. A noter en marge du dub, le dub poetry qui est de la poésie sur de la musique dub, un nouveau genre créé par LKJ.

Le Lover's Rock
C'est du reggae soul datant de 1975, une musique plutôt douce, représentée par Gregory Isaacs.

Le Rockers
Créé par Sly Dunbar, le rockers a une rythmique plus lourde et un style vocal plus doux. Années 1975-1978. Mighty Diamonds, les Abyssinians.

Le Digital Reggae
Créé par Prince Jamy en 1985. Reggae avec un clavier numérique.

Le Raggamuffin
Vient des mots "rag" (chiffon) et "muff" (andouille). "Ragamuffin" signifie "gueux". C'est une version numérique du reggae en date du début des années 1990, influencée par les techniques du dub et le chant du rap. Les paroles sont mi-parlées, mi-chantées, et ne ressemblent en rien à celles du reggae. Les thèmes abordés ne sont pas les mêmes. Ils ont une image rebelle. Shinehead, Sly & Robbie, Shabba Ranks, Ninjaman, Yellowman. Le raggamuffin explose en France avec le titre "Boombastic" de Shaggy.

Le Rap
Le reggae est une des sources du rap. En effet, le rap a diverses origines dont le preaching des prédicateurs noirs, le talk over (improvisation parlée qu'invente un DJ sur de la musique pour annoncer le morceau suivant) mais aussi les toasters jamaïcains qui animaient à partir des années 1940 dans les sound-systems. Ils se sont transformés en DJ. A noter aussi le slack ou slackness, qui est l'utilisation dans les chansons de paroles explicitement sexuelles, en vogue dans le reggae des années 1980. Le sexe devient omniprésent, d'où notamment le dutty dub avec un son froid et répétitif.

Le Hip-Hop (Diana King)_Le Trip-Hop_ La Jungle_La World Music (Toure Kunda)

Le New Roots
Nouvelle vague de Roots Reggae, créé par Sizzla (Zion Train, Alpha Omega).

Par Gismo6080
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Mardi 11 avril 2006
En 1979, Bob Marley n’a plus que deux ans à vivre. Le reggae, omniprésent en Jamaïque, est encore méconnu en France. Gainsbourg importe le style dans l’Hexagone, entouré des plus grands.

C’est le producteur-réalisateur artistique-confident de Gainsbourg, Philippe Lerichhomme qui a l’idée de ce pari fou. Jusqu’à là aucun artiste bl anc ne s’était aventuré sur cette île et n’avait utilisé la célèbre section rythmique de Sly Dunbar (batterie) et Robbie Shakespeare (basse), qui à l’époque officie au sein des Revolutionaries et accompagne Peter Tosh, Black Uhuru et Gregory Isaacs.
Gainsbourg s’envole pour Kingston et écrit en une nuit l’album qui deviendra son plus grand succès. Autour de Sly et Robbie, il retrouve le
reste des musiciens de Peter Tosh, le percussioniste Sticky Thompson, le guitariste Radcliffe Bryan, et le claviste Mickey "Mao" Chung, les harmonies vocales étant assurées par les I-Threes (Rita Marley, Judy Mowatt et Marcia Griffiths), chœur de Bob Marley. Rien que ça ! Ajoutez une pointure locale aux manettes (Geoffrey Chung) qui en cinq jours seulement posera, en un mixage sobre mais efficace, le style reggae de Gainsbourg pas encore Gainsbarre, talk-over gitanes sans marie-jeanne, et vous obtenez un chef-d’œuvre absolu.
La suite, on la connaît tous. Enorme succès à la sortie, disque de platine en quelques mois, grosse polémique aussi autour de la magnifique Marseillaise made in Jamaïca qui deviendra le tube de l’été 79.
Trois ans plus tard. Jane, l’ultime égérie
, est partie, un an après le fantastique succès d’Aux armes et cætera. Gainsbourg, adulé, est seul dans cette célébrité, c’est la dépression. Ecorché vif, il montre de plus en plus à son public sa face cachée, celle d’un homme qui plonge dans le gouffre de l’autodestruction. Il s’invente Gainsbarre (sur Ecce homo), un double alcoolique, provocateur et désespéré. Nous ne reverrons pratiquement plus l’original.

De l’autre côté de l’Atlantique, Bob Marley est mort. Les années 80 sont là. La spiritualité rasta de l’icône reggae est en déclin. Les groupes vocaux qui régnèrent sur l’île pendant les années 70 cèdent peu à peu la place aux DJs. Autre signe des temps, la musique devient plus minimaliste, le style Dancehall "rub a dub" lent (type Ecce Homo, Mickey Maousse) remplace les tempos rapides des rythmes "rockers" et "steppers" (type Lola Rastaquouère, Aux armes et caetera). Sly et Robbie sont maintenant des superstars. Le succès de Gainsbourg les a fait connaître mondialement, et la paire magique enchaînent désormais les collaborations (Grace Jones, Joe Cocker, Mick Jagger) depuis les Bahamas, la Jamaïque étant devenue trop dangereuse après des élections sanglantes.
Gainsbourg, qui compte jouir de sa célébrité, veut remettre ça, contre l’avis de Philippe Lerichomme, à l’origine du premier album. Départ pour Nassau. L’enregistrement de Mauvaises nouvelles des étoiles est rapide, le mixage de Stephen Sta
nley orienté "dancehall" n’est pas idéal pour accompagner Gainsbourg, très en verve, et faire ressortir le jeu d’Ansel Collins, virtuose de l’orgue rythmique. Malgré des textes très forts, meilleurs que sur Aux armes et cætera, le public ne s’enthousiasmera pas, l’album se vendra beaucoup moins que son prédécesseur. Un chef-d’œuvre méconnu...


Rodolphe Girard
Par Gismo
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Samedi 29 juillet 2006
Le reggae est une musique à part. Aucun autre style n’a su tirer aussi bien parti de ses ressources musicales originelles et revêtir, depuis quatre décennies, une multitude de formes, en dépit d’une évolution structurelle finalement très limitée. Aucune autre musique n’a aussi bien représenter le peuple qui l’a créée et l’écoute : la relation entre les Jamaïcain et leur musique est si forte qu’il n’est pas rare que cette dernière exerce une influence directe sur les évolutions politiques et sociales du pays. Aucune autre communauté n’a produit autant de musique et remporté autant de succès grâce à elle.

(…)


Le reggae naît dans les bidonvilles de Kingston au début des années 1970, lorsque les habitants du ghetto –les « sufferahs », comme ils se baptisent eux-mêmes- décident d’exprimer leur mécontentement vis-à-vis d’un gouvernement qui, près 10 ans après l’indépendance, n’a pas tenu sa promesse d’améliorer les conditions de vie de son peuple. Pour le Jamaïcain moyen, celles-ci se sont même plutôt détériorées. Beaucoup se tourne vers le rastafarianisme, sans forcément aller jusqu’à se laisser pousser des dreadlocks, mais en suivant ses principes pour supporter leur quotidien difficile de défavorisés. Le rasta est une foi inspirée de Marcus Garvey (1870-1940), qui croyait que les Antillais noirs étaient les tribus perdues d’Israël, et qu’ils devaient se débarrasser de l’oppression occidentale pour retourner vivre dans la terre promise de Zion (l’Afrique). Cette idéologie va trouver un écho très fort chez un peuple libéré depuis moins d’un siècle du joug de l’esclavage. Et comme nous sommes en Jamaïque, ce sentiment populaire ne va pas tarder à s’incarner musicalement.

(…)


Lorsqu’il devient clair qu’un marché existe pour cette musique protestataire, le phénomène prend de l’ampleur et avec l’élection en 1972 de Michael Manley, du Parti National du Peuple, plus tolérant vis-à-vis du rastafarianisme, la tonalité du reggae va changer. Avec le glissement vers la spiritualité rasta et la consommation de drogues douce (ganja, ou « herbe de sagesse »), les tempos ralentissent ; les lignes de basse sont mises en avant ; l’influence des musiques d’Afrique de l’Est commence à se faire sentir ; les morceaux sont proposés dans des versions dub impressionnantes de puissance ; et les textes dénoncent les maux de la société et prêcher la révolution.


Le reggae se caractérise par l’accent mis sur les temps faibles, comme si le rythme était bridé, ce qui crée une atmosphère décontractée. La ligne de basse, appuyée, rend la musique plus dansante.



Textes tirés de : L’encyclopédie de toutes les musiques ; publié en 2003 par Flame Tree Publishing.
Par WindChild
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Mardi 15 août 2006

" In the begening there was the Word and the Word was Jah the Almighty. " Ces lyrics des Cimarons démontrent, s'il en était besoin, la fascination des rastas pour le langage. Au commencement était le Verbe… Les rastafariens s'inscrivent pleinement dans cette vision biblique du Verbe Créateur relatée dans la Génèse. " Wordsound is Power " profère inlassablement les aînés spirituels (elders) du culte Rastafari.
Pour la confrérie " Ethiopian Zion Coptic Church ", le Verbe Originel fait partie intégrante de leur Sainte Trinité au même titre que l'Herbe et l'Homme. Longtemps persécutée et marginalisée, la communauté rasta s'est dotée de multiples codes distinctifs : vestimentaires, capillaires, rituels, musicaux, marquant par là une appartenance communautaire. Dans cette même perspective, est progressivement apparue la langue rasta que l'on nomme sous divers termes : " Dread-Talk " ; " I-Lect " ; " Hallucigenic language" (sic) ou encore " Iyaric". Véritable cauchemar lexical pour les non-initiés, le langage rasta ne contribue certes pas à la paix des méninges... 
 

  Les raisons qui président à l'apparition de ce dialecte (ou sociolecte selon certains chercheurs) sont nombreuses. Les rastas considèrent, non sans  quelque raisons, que la langue anglaise constitue une arme de Babylone (le système politicopolicier) destinée à les maintenir dans une forme d'esclavage mental (" Emancipate yourself from mental slavery " dixit Bob Marley). A juste titre, ils s'estiment dépossédés de leur langue et en ce  sens, de leur culture. La création d'un langage rasta doit donc se comprendre comme une réponse à des siècles de désafricanisation et d'acculturation. " Rendez moi mon langage et ma culture ". Cette phrase scan-dée par Count Ossie & les Mystic Revelation of Rastafari témoigne bien d'une volonté de réappropriation culturelle. De fait, les rastas vont peu à peu s'affranchir de la langue officielle (instrument véhiculaire de l'idéologie coloniale) pour créer leur propre code linguistique. De ceux qui n'ont jamais voulu les comprendre, mieux vaut ne pas être compris…
  Au premier abord, il est vrai que la Rastalalie a de quoi surprendre. Les premiers journalistes occidentaux à interviewer Bob Marley éprouvaient les plus grandes difficultés à décrypter son phrasé ésotérique. Le langage rasta est émaillé de formules bibliques, de termes africanisants, de mots éthiopiens, de patois afrojamaïcain, de mots inconnus … Bref, pour le néophyte, le tout confine parfois à l'inintelligible. Cette rupture avec le langage imposé, donne lieu à un langage de la rupture. Ainsi, une foule de mots sont broyés par une prononciation hachée : " Them " (ils) se transforme en "Dem ", " Babylone " sera prononcé " Babilan " etc…
  D'autre part, la dimension symbolique de la langue occupe une place centrale chez les Rastas. Le recours quasi-systématique à la lettre-chiffre  I (par référence à Haïlé Sélassié I) envahit leur vocabulaire. Ils  substituent le plus souvent la première syllabe d'un mot à la lettre numérale I : " I-Tal " remplace " total " ou " vital ", " I-Ration " pour " vibration " ou " création ", " Ible " au lieu de " bible ", " Ises " pour "praises " (prières)…

Boris Lutanie

Par Gismo
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Vendredi 18 août 2006
Un Nouvel essor roots/new roots….

Dans l'archipel des Petites Antilles partagé entre la Grande Bretagne et les Etats-Unis, au Sud de Porto Rico, trois îles forment les Iles Vierges Américaines. Ste Croix, St Thomas et St Jean. Leur activité économique principale c'est le tourisme : on y fait escale lors de croisières. Environ deux millions de touristes s'y rendent chaque année. La musique qu’ils peuvent y entendre varie du Hip Hop au R&B mais aussi le calypso et le gospel. Depuis quelques temps une vibration nouvelle, forte et combattante se développe aux Iles Vierges, et plus particulièrement à Ste Croix.

Une vibration qui nous rappelle étrangement celle qui animait les rebellions jamaïquaines… En effet, Ste croix à été, elle aussi, victime de colonisations multiples ; la Hollande, l'Espagne, la Grande Bretagne, Malte, la France, le Danemark et enfin les Etats-Unis.
Des personnages historiques se sont aussi battus contre l’esclavage de la population noire, certains ont un lien direct avec la Jamaïque (Edward Wilmot Blyden, ami de Marcus Garvey). Comme en Jamaïque, il est parlé, dans l’archipel, un patois français-anglais-hollandais, bref un petit mélange du aux anciennes colonisations.

Cependant, aux alentours des années 80, alors que la Jamaïque pleure encore Bob Marley et se détourne du reggae, aux îles vierge on assiste à la formation de groupes tels que Inner Vision ou Midnite. La scène reggae se développe considérablement. L’activité artistique locale rappelle, encore une fois, Jamaïqua quelques années plus tôt.

Le son produit à Ste Croix est de très bonne qualité, les styles sont plutôt variés ; du roots, du rockers, du stepper, du one drop, quelques incursions aussi dans le dancehall et le new roots… Chaque artiste à sa spécialité ce qui rend la scène d’autant plus variée. Les chanteurs et musiciens prônent un reggae profond, sincère. Leur attachement à la foi Rasta leur vaut des textes purement conscious et spirituels. Les femmes ont aussi leur place à Ste Croix avec Dezarie, Mada Nile, ou encore Sistah Joyce. (^_^)

Longtemps resté en studio, le reggae de Ste Croix ne devrait pas tarder à s’exporter internationalement, lors du dernier Ja’sound par exemple ; Bambu station était de la partie.
Déjà sur le net, on peut écouter les cd made in Us Virgin Island, here or here

;) One love !
Bless up people!
Par Nutz to Parano
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Lundi 30 octobre 2006
« I pour Integrity ; Q pour Quality ; U pour Unity ; L pour Love ; A pour Africa ; H pour Home. »


Iqulah démare sa carrière musicale en 1985 avec le Giddeon Force Band. Peu de temps aprés, il sort son prmier album, intitulé "Rasta Philosophy" en 1987. Mais ce trés bon chanteur ne fait pas que dans la chanson.

En effet, il est le représentant officiel du mouvement rasta auprès de l'Organisation des Nations Unies, en gros un ambassadeur rasta à l'ONU. Grâce à lui, l'ONU a enfin reconnue la communauté rastafarienne. Mais ceci à créé une vrai polimique car la culture rasta s'est développée en refusant tout engagement politique critiquant les institutionnalisation. En gros les plus radicaux de ce mouvement étaient, tout simplement, contres cette Babylonisation. Mais d'aprés Iqulah, "Rastafari doit un jour diriger la Nation"

Iqulah a rencontré la foi rastafarienne le 21 avril 1966, lors de la visite officielle de l'Empereur Haïle Selassie I, en Jamaïque. A la suite Iqulah, a décidé de suivre son travail sous un nouveau jour, sans se compremettre avec les racines Babylonienne, le mouvement rasta doit combattre le système de l'intérieur. Depuis ce chanteur ambassadeur s'est investi d'une mission et propage la foi rastafariennelors de ses concerts.


Discographiques
- Rasta 4 Eva (autoprod).
- Rasta Live 1 & 2 (autoprod).
- The Mission (autoprod).
- Rasta Philosophy (autoprod).

P.S. : Je vous conseille vivement d'acquerir l'album "The Mission"



Source : Ragga n°57
Par Prophet To Parano
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