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Ben bienvenue sur mon blog ...

Voici mon hommage au reggae ...

J'espère que tu passeras un bon moment à feuilleter (enfin facon de parler ) les quelques pages de ce blog !! Alors bonne visite

Et n'hésites pas à lacher des comm .... c'est fait pour ca.

Bless

Si tu veux m'écrire tu clik :)




N.B : Je n'ai pas la prétention d'avoir écrit tous les articles, Il s'agit pour moi de faire de ce blog un mémoire de mes recherches sur le reggae et la culture Rasta et que j'essaie de faire partager.

JAH bless

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Culture Rasta

Samedi 17 décembre 2005
Actuellement, on compte environ deux millions cinq cent milles Jamaïcains dont 76% d'origine africaine et 15% d'origine afro-européenne. Les premiers habitants étaient des indiens Arawaks venant d'Amazonie, du nord du Venezuela et des côtes Guyanaises. Ils appelaient la Jamaïque Xaymaca ou Xamaica, le Pays des Sources, le Pays de Bois et d'Eau. Avec l'arrivée de Christophe Colomb sur ce paradis terrestre en 1494, c'est le début de la colonisation. Les premiers colons espagnols arrivent vers 1510 sur l'île, baptisée alors Jamaïque. L'arrivée des premiers Noirs se situe vers 1517 avec la Traite des Noirs, la Jamaïque étant la première étape vers l'Amérique. Ils sont principalement originaires d'Afrique Occidentale. Il s'agit pour beaucoup de tribus ghanéennes, composées en majorité de guerriers qui seront par la suite très difficiles à gérer. En 1670, la Jamaïque est alors colonisée par les Britanniques. S'ensuivent deux guerres des Marrons: 1729-1738 avec un traité de paix, permettant aux esclaves de vivre libres mais dans leurs terres; d'où, la seconde guerre en 1795. L'abolition de l'esclavage par le Parlement Britannique n'aura lieu que plusieurs années plus tard en 1834, avec de fortes restrictions, définitivement abandonnées en 1838. Quant à l'indépendance de la Jamaïque, il faudra attendre 1962.
Par Gismo6080
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Jeudi 12 janvier 2006
Fondateur, leader, président et Christ noir des Emmanuelites, Prince Emmanuel est né en 1915 et "mort" en 1994, "mort" car on dit qu’il a disparu sans ne jamais laisser de traces.

Juché au sommet d’une colline, l’Ethiopia Africa Black International Congress (EABIC) est le quartier général des Emmanuelites (aussi nommés Bobo Shanti ou Edwardistes).

Prince Emmanuel y régna en véritable roi jusqu’en 1994, date de son décès. Dans les années 50, il est un aîné rasta à la tête de plusieurs dizaines d’adeptes dans le ghetto de Back O’Wall. Il tire notamment son prestige d’une rencontre avec Marcus Garvey. Mais c’est en Mars 1958 qu’il se distingue en convoquant le premier rassemblement Nyabinghi, le succès de la convention est total. Peu de temps après la Sainte Trinité est revue et corrigée par le Prince pour devenir : Hailé Sélassié est le Père, Marcus Garvey le Prophète et Prince Emmanuel...le fils, en d’autres termes le Christ lui-même.

L’identification christique n’est pas du goût de tout le monde, les leaders Nyabinghi refusent de s’y soumettre. Le groupe Emmanuelite s’isole du reste de la communauté Rastafari et se sectarise. Qu’importe si les rastas lui dénient toute essence divine, les Bobo Dread lui accordent des pouvoirs surnaturels lui le "Jesus of Nazareth Holy Emmanuel Selassie I".

Détruit par les bulldozers, le siège des Bobos change au gré des humeurs gouvernementales. Régulièrement chassée, la congrégation finit cependant par trouver son havre de paix à Bull Bay. Cette "citadelle sur la colline" est régie par des lois très strictes. Un garde veille en permanence aux abords de camp et s’assure de la "pureté" morale et physique des visiteurs.

Les Bobos s’apparentent à un ordre monastique, la rigueur doctrinale est de mise. Le célibat est conseillé sans toutefois être obligatoire ; "Queen Rachel" était la belle égérie du Prince. On observe le Sabbat, on arbore des robes noires ou blanches selon les rituels et un turban entoure les dreadlocks, les prières et cérémonies se succèdent. Le fondamentalisme théologique est centré sur la notion de suprématie noire (Black Supremacy). La place des femmes est subordonnée en raison de leur "nature démoniaque".

Malgré la mort récente de leur Dieu, les Bobos continuent leur expansion en Jamaïque et dans le monde : on trouve aujourd’hui des ramifications à New-York, Miami, au Ghana et en Ethiopie
Par Gismo
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Jeudi 30 mars 2006
Après avoir eu le passionant article sur le Kebra nagast from Prophet' j'me suis dit qu'il serait intéressant d'voir un texte qu'il contenait.... Et qui nous rammène à l'orgine du "moveman" Rasta...En effet, Hailié Selassié serait un descendant du roi Salomon.... On a d'ailleurs trouvé de fortes allusions concernant la Reine de Saba (d'Ethiopie) et le roi Salomon dans l'Ancien testament mais rien ne laissait prétendre une relation avec un héritier..... Acte volontaire de l'église romaine pour ne pas compter une descendance de couleur dans la lignée du roi Salomon? Je n'sais pas... toujours est-il que dans le Kebra Nagast... voici c'qui s'y dit:

La légende veut qu'elle (La reine) se soit rendue à la cour du roi Salomon après que celui-ci l'eut, d'après certaines sources, invitée à se convertir au judaïsme. Elle apporta à Jérusalem de nombreux présents, mais voulait surtout éprouver la sagesse de Salomon par des énigmes. Il trouva les réponses à toutes ses questions, et l'impressionna fortement.

Par exemple, certains récits raconte qu'il parvint à reconnaître une unique fleur naturelle parmi un bouquet de fleurs artificielles remarquablement réalistes, en utilisant une abeille... Salomon la testa également, en la faisant entrer par une porte de son palais faite de verre et de marbre bleu. Le sol imitait si bien l'eau à cet endroit que Makéda fut trompée, et pour passer l'eau factice elle remonta sa robe, dévoilant ses jambes... Le roi Salomon aurait ainsi voulu vérifier si elle n'avait pas, comme certains le prétendaient, des jambes de bouc ou d'âne.

On raconte qu'elle était si belle que Salomon lui proposa de devenir sa femme, mais elle refusa, car il en avait déjà de nombreuses, et elle ne voulait être la femme que d'un seul homme. Il lui promit alors de ne rien lui demander, si elle acceptait de ne rien prendre dans son palais. Dans le cas contraire, il aurait le droit de lui demander quelque chose, qu'elle ne pourrait refuser. Elle accepta. Mais un soir, après avoir assisté à un banquet où la nourriture avait été particulièrement épicée, elle se trouva incapable de dormir tellement elle avait soif. Il n'y avait rien à boire dans ses appartements, aussi se mit elle à marcher dans le palais... Or dans le palais courait un ruisseau qui avait été détourné exprès. Il lui permit de se désaltérer, mais quand Makéda eut finit de boire, elle découvrit Salomon qui l'observait. Celui ci lui rappela sa promesse, et lui demanda de partager sa couche...

Elle accepta finalement de se convertir et resta aux côtés du roi pendant six mois, avant de se résoudre à rentrer dans son royaume. Elle y mit au monde un fils, né de son union avec Salomon : Ménélik (ou Ibn el Hakim), qui se rendit plus tard à Jérusalem pour se fait reconnaître de son père, après quoi la dynastie éthiopienne qu'il avait fondé pris le nom de salomonide.

Par Nutz From Parano
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Jeudi 30 mars 2006
Fondée en 1968 par Vernon Carrington, les Douze Tribus d’Israël occupent une place singulière au sein de la communauté rasta.

Les Twelve Tribes of Israel ne s’apparentent pas seulement à une tendance rastafarienne parmi les autres, il s’agit là d’une organisation extrêmement structurée .

Les Douze Tribus sont internationales et comptent des milliers de membres à leur actif. Mais ce qui distingue le plus significativement les « TTI » des autres appartenances rastafariennes réside dans son orientation résolument chrétienne. Christianisme rasta ou rastafarisme chrétien ?

Quoiqu’il en soit, il convient de lire la bible « a chapter a day » : (à ce rythme là, il vous faudra trois années et demie de lecture attentive avant d’achever le volumineux ouvrage).

Autre particularité : l’organisation se veut ouverte à tous, quelle que soit l’origine raciale et sociale de ceux qui désirent la rejoindre. Dans cette même perspective, l’égalité entre les sexes est de rigueur. Chaque adhérent doit régulièrement verser une cotisation. D’autre part, le port des dreadlocks, le végétarisme Ital, la consommation d’herbe ne sont pas obligatoires, ce sont des options facultatives auxquelles chacun est libre d‘y adhérer. Pour Vernon Carrington (Brother Gad ou Prophet Gad), Rastafari « is not a hair doctrine » et lui même ne porte pas de locks. Comprendre l’aspect théologique des Douze Tribus n’est pas une mince affaire : références bibliques omniprésentes, ésotérisme chrétien, numérologie et …astrologie. (Ici pas d’horoscope ni thème astral) : l’astrologie zodiacale est jugée « babylonienne ».
Voici le tableau que Prophet Gad a crée d’après une vision

Nom Tribal, Mois de naissance, couleur tribale, partie du corps, fonction tribale, apôtre
Ruben avril argent yeux la force André
Siméon mai or oreilles la foi Pierre
Lévi juin violet nez volonté Matthieu
Judah juillet marron bouche et cœur prière Judas
Issachar août jaune main zèle Thaddée
Zabulon septembre rose ventre ordre et compassion Jacques fils d’Alphée
Dan octobre bleu dos jugement Jacques fils de Zébédée
Gad novembre rouge organes reproducteurs pouvoir Philippe
Asher décembre gris cuisses compréhension Thomas
Nephtali janvier vert genoux amour Jean
Joseph février blanc mollets imagination Barthélemy
Benjamin mars noir pieds élimination Simon le Zélote
Par Nutz From Parano
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Jeudi 30 mars 2006
La légende du Roi Salomon et de la Reine de Saba.


Texte sacré éthiopien, le Kebra Negast (on trouve aussi les graphies Kebra Nagast, Kebre Negest ou encore Kabra Nagast) fût sans doute compilé par des scribes tigréens entre la fin du treizième et le début du quatorzième siècle de notre ère. Ce récit reprend en partie la légendaire rencontre entre la reine de Saba et le roi Salomon telle qu’elle est décrite dans la Bible. Cette épopée abyssinienne, écrite en Guèze, la langue liturgique éthiopienne, s’inspirerait de l’Ancien Testament, du Coran, de certains passages talmudiques et de divers textes deutérocanoniques.

En dépit d’une littérature prolifique, l’histoire de la reine de Saba demeure sujette à caution. Certains archéologues vont en effet jusqu’à mettre en cause l’idée même de son existence. La localisation exacte de son royaume est, lui aussi, l’objet de savantes querelles de spécialistes : Abyssinie, Yémen, Arabie du Sud (dite "Arabie heureuse").

La reine légendaire est une figure interreligieuse : on la retrouve en effet dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam (ainsi que dans divers courants kabbalistiques, alchimiques, théosophiques et franc-maçonniques). Elle apparaît notamment dans l’Ancien Testament (Premier Livre des Rois : 1 à 13). La reine de Saba prend une dimension toute particulière dans le Kebra Negast en ce que sa rencontre avec Salomon, et le fruit de leur union (Ménélik Ier), fondent la dynastie des empereurs salomonides. Selon la légende relatée par le Kebra Negast, Ménélik se serait emparé des Tables de la Loi (le Tabot pour les abyssins) et les auraient convoyé en Ethiopie. Cette terre devient alors Zion ("Sion").

Le couronnement d’Haïlé Sélassié, 225ème descendant de Salomon, s’inscrit dans le prolongement de ce même lignage comme le stipule l’article 2 de la Constitution éthiopienne de 1955 : « Sa dignité Impériale doit rester constamment fidèle à la lignée ininterrompue qui le ratache à la dynastie de Ménélik I, fils de la Reine d’Ethiopie, la Reine de Saba, et du Roi Salomon de Jérusalem. » En conséquence, l’empereur éthiopien s’apparente à un monarque de droit divin. Réinterprété et amplifié, ce statut du « Roi des rois » fut l’objet d’une véritable déification chez les rastas.

Par Prophet From Parano
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Dimanche 2 avril 2006
On parle beaucoup de Rastafari,  cependant the « roaring lioness » n’y apparaissent pas . Pourtant, Elles sont bien présentes, représentantes de Queen Omega, épouse de Selassie 1er!

Mais voilà, il faut savoir que, jusqu’au début des année 80, la Rastawoman tenait une place secondaire au sein du « moveman » . Les croyances Rastafari concernant les femmes sont clairement basées sur la Bible. D‘ailleurs, les références bibliques les plus souvent formulées concernent l’Epître aux Corinthiens XI-5 à 7 : " Toute femme qui prie ou prophétise le chef découvert fait affront à sa tête (…) l’homme lui, ne doit pas se couvrir la tête parce qu’il est à l’image et à la gloire de Dieu ; quant à la femme, elle est à la gloire de l’homme. " ou encore le Lévitique XV-19 : " Lorsqu’une femme a un écoulement de sang et que du sang s’écoule de son corps, elle restera pendant sept jours dans la souillure de ses règles. Qui la touchera sera impur jusqu’au soir. "

On remarque différentes règles à respecter, des prescriptions vestimentaires et morales de l’Ordre de Nyabinghi, par exemple : la chevelure et les jambes se doivent d’être couvertes aux cours des cérémonies.

les Bobo Ashanti ont trouvé une solution pour se préserver de la "contamination " et de la " pollution " : les femmes sont claustrées durant 21 jours. Cette phase de " purification " avoisine les trois mois après un accouchement…

Ou encore plus généralement, la femme ne peut accéder à Jah que par l’entremise de son homme. Beaucoup de rastas considèrent que la présence d’une femme parasite la méditation.

Cependant, bien qu’infériorisées, subordonnées aux tâches domestiques, les femmes rastas commencent à revendiquer un statut égalitaire vers la fin des années 70.
Les figures féminines importantes dans le mouvement sont mises en avant : La reine de Saba ; le culte Nyabinghi en Ouganda révérait une reine insoumise ; Nanny “ the Ashanti Maroon Queen ”, Amy Jacques Garvey co-fondatrice de l’UNIA, la proto-rast Grace Jenkins Garrisson de l’Hamitic Church, l’impératrice Menen (Queen Omega)… Les daughters se solidarisent et s’organisent en association : Rastafarian Women’s Organisation ;Rasis International ; King Alpha and Queen Omega Daughters United etc…Elles s’investissent dans la recherche universitaire, dans l’écriture, dans la réalisation de films, projets socioculturels, écoles, restauration, défense des droits civiques et j’en passe.

Voici quelques idées de la vision de la femme, par sista P, rastawoman (source magaz’ ragga) : « L’homme et la femme ne peuvent vivre séparément, ils sont totalement complémentaires. Les femmes occupent aujourd’hui des postes significatifs et assument des responsabilités importantes. Je suis très engagée dans le mouvement depuis le milieu des années soixante-dix et je peux témoigner des changements survenus selon mon expérience personnelle. Au début des années soixante-dix, les femmes étaient souvent vues comme des secrétaires dans les groupes. Mais ce temps est aujourd’hui révolu. Les femmes se sont progressivement instruites par leurs propres moyens, et peut-être plus que les hommes. Cette évolution ne s’est pas déroulée facilement, car dans cette société, si vous êtes un homme noir, vous subissez la discrimination, mais si vous êtes une femme noire, vous êtes doublement victime de discrimination : en tant que noire et en tant que femme. »

Pour terminer voici un extrais du discours prononcé par l’Impératrice Menen en septembre 1935 à la Fédération Mondiale des Femmes : « En dépit des différences de couleur, de race, de croyances, et de religions entre les femmes sur terre, elles détestent toutes la guerre, car le fruit de la guerre n’est rien d’autre que le désastre ».
Par Nutz From Parano
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Samedi 29 juillet 2006
La Jamaïque fut découverte aux alentours de l'an 1000 par les indiens Arawak, ils l'appelèrent Xaymaca. Le 4 mai 1494 Christophe Colomb débarqua sur l'île. Les Espagnols fondent plusieurs villes Sevilla Nueva en 1509, Santiago de la Vega en 1538, et après s'être rendu compte qu'il y a peu d´or en Jamaïque ils débutent le génocide indien tout en important massivement des esclaves africains pour travailler le tabac et la canne à sucre.

Les Anglais "prennent possession" de la Jamaïque en 1655. Leur capitale est d'abord Port Royal (détruite par un tremblement de terre en 1692) puis Kingston. Les esclaves noirs continuent à arriver dans l´île, principalement des ethnies Fante, Ashanti, Coromantee, Ibo et Yoruba. Certains s´enfuient (les Marrons) et finissent, après des années de lutte contre le pouvoir britannique, par obtenir l´autonomie d´ une partie de l´île (leurs descendants l'habitent toujours). L´abolition de l´esclavage a lieu en 1834.

Des paysans chinois et Indiens commencent à arriver en Jamaïque, les commerçants du Moyen Orient les suivent à la fin du siècle. Ce brassage entre Africains, Européens, Chinois et Indiens qui donne aux Jamaïcains leurs diversités physique et culturelle. Les influences africaines et britanniques ont sans doute été les plus dominantes. Les premiers émigrés jamaïcains débarquent en Angleterre dans les années 50, poussés par la misère dans l´île. La Jamaïque obtient son indépendance le 6 août 1962 dans le cadre du Commonwealth.

Les élections qui suivirent furent remporté par le JLP, dirigé par Alexander Bustamante. Il est remplacé en 1967 par Hugh Shearer. En 1972 le PNP emmené par Michael Manley remporte les élections en prônant le socialisme démocratique favorable au régime castriste. Devant l'agravation de la situation économique il perd les élections de 1980 au profit d'Edward Seaga (favorable aux USA). En 1989 Michael Manley gagne à nouveau les élections et Percival Patterson lui succède en 1992.

Maintenant en Jamaïque, se sont les ghettos qui créent l'histoire de ce pays. Avec une moyenne de 800 meurtres déclarés par ans. L'île est loin d'être le Club Med! Les armes sont les paroles de ce pays. Sans compter les drogues dures qui sont sur le marché noir.
Par Prophet to Parano
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Samedi 29 juillet 2006
O-o-oh! O-o-ooh! Oh! Don't try to cold me up on this bridge, now.
I've got to reach Mount Zion -
The highest region.
So if you a bull-bucka,
Let me tell you this -
I'm a duppy conqueror - conqueror. Oh, yeah!


Dans l'une de ses chansons, Bob parle d'un "Duppy Conqueror" , un chasseur de fantôme.
Mais qu'est ce que le duppy ?
Le duppy provient d'une légende africaine et que l'on retrouve aussi chez les habitant de l'ouest de l'Inde, qui hantent l'esprit des rastas.


Il s'agit d'une sorte de fantôme que les habitants raniment pour qu’ils accomplissent certains services, comme par exemple des vengeances.

Pour réveiller un Duppy, il suffit de répéter le nom d’un mort au dessus de sa tombe. Après quelques instants, le Duppy se lève et attend alors les ordres de la personne qui l'a réveillé.
On dit qu'il est préférable que celui qui réveille soit un parent de celui qui l’appelle, au risque sinon que le fantôme attaque au lieu d’obéir.

Un Duppy n’est pas capable d’accomplir des tâches utiles et, même quand on lui a donné l’ordre d’attaquer quelqu’un, il peut seulement souffler sur sa victime ou la toucher, ce qui la fera vomir ou entrer en convulsions. Quand il a réussi sa tâche, on le récompense en plaçant du rhum et du tabac sur sa tombe.

Celui qui craint le Duppy peut l’écarter en jetant des graines de tabac autour de sa maison.
Par Gismo
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